thejournalofsierraleonestudies.com

“Il a activé son gilet rempli d’explosifs” : au Pakistan, un homme fait au moins 13 morts dans un attentat-suicide devant un commissariat de police

Un homme a fait exploser son gilet rempli d’explosifs, dimanche 2 août près d’un commissariat de police au Pakistan. Au moins Au moins 14 personnes ont été tuées dimanche 2 août dan...

Un homme a fait exploser son gilet rempli d’explosifs, dimanche 2 août près d’un commissariat de police au Pakistan. Au moins

Au moins 14 personnes ont été tuées dimanche 2 août dans un attentat-suicide présumé perpétré devant un commissariat ⁠de police dans le nord-ouest du Pakistan, ont indiqué les secours et un responsable régional de la police, alors ⁠que le ‌pays est confronté à une insurrection qui ne cesse de s’étendre.

L’explosion s’est produite dans la région de Kabal, dans ‌le district de Swat, situé dans la province pakistanaise du Khyber Pakhtunkhwa. Un rassemblement d’habitants en faveur de la police se tenait dans ce même quartier, mais on ignore pour l’instant ​s’il était la cible ⁠de l’attentat présumé.

Une vingtaine de blessés

Fida Hussain, ‌un responsable régional de la ⁠police, ‌a déclaré que cinq policiers et huit civils figuraient ‌parmi les victimes. La quatorzième personne décédée serait l’auteur de l’attentat-suicide, a-t-il indiqué à Reuters. Auprès de l’AFP, il a détaillé : "Un homme a tenté de pénétrer dans le commissariat situé au niveau d’un carrefour animé mais a été arrêté par des policiers à l’entrée principale". L’assaillant a "activé son gilet rempli d’explosifs".

Au moins 18 personnes ‌ont été ‌blessées, selon un communiqué de ​la police précisant qu’une opération a été lancée pour arrêter ‌toute personne susceptible ‌d’avoir participé ‌à l’attaque. L’AFP mentionne au moins 22 blessés.

Dans un communiqué, le Premier ministre Shehbaz Sharif a exprimé "(sa) profonde tristesse et (sa) douleur ⁠face à cet attentat-suicide".

Les attaques se sont multipliées dans les zones frontalières du Pakistan ces derniers mois, visant principalement l’armée et la police. Le gouvernement pakistanais impute cette escalade aux talibans afghans, qu’il accuse d’apporter leur soutien aux insurgés. Le gouvernement taliban rejette ces accusations.