Histoires de 1976. Il y a 50 ans à Strasbourg : sauvetage du patrimoine et dernières fêtes estivales
À la mi-août 1976, une certaine agitation gagne Strasbourg et ses environs. On profite de l’effervescence des dernières festivités estivales avant que l’activité économique ne reprenne de plus belle. La fin des vacances et des centres aérés laisse entrevoir, en filigrane, la rentrée.
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Il y a 50 ans à Strasbourg : sauvetage du patrimoine et dernières fêtes estivales
À la mi-août 1976, une certaine agitation gagne Strasbourg et ses environs. On profite de l’effervescence des dernières festivités estivales avant que l’activité économique ne reprenne de plus belle. La fin des vacances et des centres aérés laisse entrevoir, en filigrane, la rentrée.
Manon Dellinger -
Aujourd’hui à 07:08
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L’impossible sauvetage du patrimoine alsacien
L’ancien relais postal de Brumath est en cours de démolition. Ce vestige du XVIIIe siècle, situé à l’entrée de l’agglomération, route de Strasbourg, doit disparaître à la demande de son nouvel acquéreur, un promoteur immobilier strasbourgeois.
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Le bâtiment du relais postal n’était pas classé monument historique ou site protégé, pourtant il présentait toutes les caractéristiques qui lui auraient permis d’être sauvé. Photo archives Jean-Luc Ryckelynck
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Le relais de poste fait partie intégrante du patrimoine architectural alsacien, et pourtant cela n'a pas suffi pour éviter sa démolition. Photo archives Jean-Luc Ryckelynck
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La structure démontable des bâtiments alsaciens permettra de les remonter ailleurs. Photo archives Jean-Luc Ryckelynck
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« La charpente de la grange mesurant près de 60m sur 15 sera entièrement déchevillée et remontée sur une grange aux mêmes dimensions à Haguenau. » Photo archives Jean-Luc Ryckelynck
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« Les communs des domestiques qui seront démontés et reconstruits à Durningen dans leur état d’origine. » Photo archives Jean-Luc Ryckelynck
Pour autant, 60 à 70 % du relais pourra être démonté puis remonté ailleurs en Alsace. La façade de l’hôtellerie À la Fleur ira à Engwiller, la charpente de la grange à Haguenau, les communs des domestiques seront remontés à Durningen, la remise des voitures postales ira à Illhaeusern, tandis que les tuiles et les poutres des bâtiments rasés trouveront leur place dans d’autres maisons en cours de restauration. Le portail voûté de la cave a quant à lui été racheté par le musée postal de Riquewihr.
Constitué de plusieurs bâtiments, l’ensemble postal laissera derrière lui un terrain d’une trentaine d’ares, où s’élèvera un immeuble de grand standing. La rénovation des bâtiments aurait nécessité des travaux conséquents et donc une « dépense énorme ». « C’est bien le coût de la rénovation qui a condamné le relais postal de Brumath à la démolition. » Aucune association n’a pu se permettre un rachat, pas même la municipalité.
Chantiers associatifs : des jeunes au chevet de l’ancien
Au 16 de la rue de l’Abreuvoir, les compagnons bâtisseurs poursuivent leur mission de rénovation du quartier de la Krutenau. Le toit de l’immeuble est refait et la façade arrière décapée pour laisser apparaître de beaux colombages. La dizaine de jeunes d’origines diverses aime travailler en groupe pour mener à bien un projet, et surtout, passer des vacances enrichissantes.
Le groupe des « chantiers d’études médiévales » a, quant à lui, acheté deux maisons rue du Tonnelet-Rouge. Il y a entrepris des travaux, et une dizaine de stagiaires venus des quatre coins de la France ont passé le mois d’août dans la poussière et les gravats. Une fois les poutres mises à nu et les tapisseries débarrassées, « les deux maisons prennent un cachet extraordinaire ». Le groupe songe à y installer le siège de l’association, à animer le quartier et à recevoir des hôtes de passage.
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Dix « Compagnons bâtisseurs », répartis sur trois chantiers, rénovent bénévolement les taudis de personnes trop modestes pour payer un loyer élevé. Ils œuvrent pour aider les locataires de taudis du quartier de la Krutenau. Photo archives DNA Jean-Luc Ryckelynck
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Ils sont étudiants, menuisiers, engagés dans la vie associative, et même pas forcément de Strasbourg. Photo archives Gérard Cenec
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À l’intérieur, les appartements ont été remodelés et les compagnons y ont créé une salle d’eau commune par étage. Photo archives Gérard Cenec
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Entre pénombre, humidité et fuites, les compagnons espèrent mettre la lumière sur une problématique présente du Nord au Sud de l’Alsace, afin que les pouvoirs publics s’en emparent. Photo archives DNA Jean-Luc Ryckelynck
Place de la République, les passants ont pu observer une grue monter à 40 mètres de hauteur des blocs de pierre pesant jusqu’à deux tonnes. Les travaux du palais du Rhin seront finalisés au printemps prochain. D’après le superviseur du chantier, la friabilité du grès jaune du Palatinat et le taux de pollution particulièrement élevé du secteur suffisent à expliquer la rénovation d’un bâtiment aussi « jeune » , bientôt centenaire.
Le pont Matthis, récemment inauguré, bénéficie de soins tout particuliers. Le service de la voirie enduit le sol d’un revêtement antidérapant à haute performance, une première à Strasbourg. C’est en cas de pluie qu’il permet une meilleure adhérence. Le reste du temps, la voie « a exactement la même qualité qu’une chaussée ordinaire » , nous rapporte l’ingénieur chargé des travaux.
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Au Palais du Rhin , toutes les pierres trop gravement endommagées seront remplacées. « Celles qui ont été moins profondément atteintes seront raccommodées au moyen de ciment spécial armé de fils en cuivre ou en laiton. » Photo archives DNA Jean-Luc Ryckelynck
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Né il y a 10 ans en Grande-Bretagne, le revêtement antidérapant ne cesse de gagner du terrain, à raison de 200 000 mètres carrés par an. Photo archives DNA Jacques Weiss
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Cette innovation est constituée d’un mélange de bitume et de résine étendu sur une épaisseur de quelques millimètres, sur lequel on répand du gravillonnage. Photo archives DNA Jacques Weiss
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Certains autres carrefours de Strasbourg pourraient bientôt recevoir ce type de revêtement. Photo archives DNA Jacques Weiss
L’été en plein air
Le centre aéré de l’Association générale des familles (AGF) de Breuschwickersheim accueille chaque jour 70 enfants environ. Tous âgés de moins de dix ans, ils bricolent et fabriquent des décors en carton, des marionnettes et autres objets, ou se dépensent physiquement en jouant au football, en grimpant à la corde, avant de se retrouver pour chanter.
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Toutes les activités se passent en extérieur, dans la cour de l’école, à Breuschwickersheim. Photo archives DNA Jacques Weiss
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Les enfants bricolent et fabriquent des décors en carton. Photo archives DNA Jacques Weiss
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« Le grimper à la corde constitue une belle attraction pour les enfants ». Photo archives DNA Jacques Weiss
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Les sports de balle ont toujours du succès. Photo archives DNA Jacques Weiss
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Les chants et les jeux occupent bien les journées des petits vacanciers. Photo archives DNA Jacques Weiss
L’école de plein air de la Faisanderie s’est elle aussi transformée en centre aéré cet été. À l’ombre des grands arbres, les enfants peignent des moulages de plâtre ou travaillent la terre glaise. Ils ont pu expérimenter la confection de sacs de corde et les ateliers de reproduction de tableaux sur bois. Pour découvrir la nature, les enfants ont pris part à des camps, des soirées au feu de bois, des relevés d’empreintes, des photos et des études sur le vif.
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Quatre cents enfants venus de tous les quartiers de Strasbourg passant l'été du côté de la Faisanderie. Photo archives DNA Jacques Weiss
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« À l’ombre des grands arbres, les bambins passent leur temps à faire de la peinture, terre glaise ou moulages de plâtre. Une activité qui recueille plein de bonnes volontés. Et peut-être de jeunes talents ». Photo archives DNA Jacques Weiss
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Les enfants expérimentent les activités de plein air. Photo archives DNA Jacques Weiss
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Les enfants peignent des moulages de plâtre ou de la terre glaise. Photo archives DNA Jacques Weiss
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On ne s'ennuie pas en bonne compagnie. Photo archives DNA Jacques Weiss
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À l'intérieur, on s'essaie à des activités minutieuses. Photo archives DNA Jacques Weiss
Munies d’un magnétophone, deux jeunes filles jouent au reporter à l’Orangerie. Elles sondent les visiteurs sur l’état du zoo. Il n’est pas évident d’obtenir des réponses, mais le public salue la pédagogie du lieu tandis que certains regrettent le manque d’espace et de verdure pour certaines espèces.
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Anne et Emmanuelle, deux jeunes Strasbourgeoises, enquêtent sur la satisfaction des visiteurs de l'Orangerie. Photo archives DNA Jacques Weiss
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« Les flamants dans leur enclos : Il leur manque un peu de verdure, a estimé une dame, photographe amateur ». Photo archives DNA Jacques Weiss
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Certains visiteurs sont choqués de voir des poussins donnés à manger aux cigognes. Photo archives DNA Jacques Weiss
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Le public apprécie la proximité avec les aimaux. Photo archives DNA Jacques Weiss
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Il est possible de nourrir certains animaux du zoo avec des épluchures. Photo archives DNA Jacques Weiss
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Ce sont les bambins qui dialoguent le mieux avec les animaux du zoo. Photo archives DNA Jacques Weiss
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Les chevreaux savent attendrir leur public. Photo archives DNA Jacques Weiss
Les campagnes en fête
Le Kochersbejer Büremassti de Truchtersheim n’a cessé de gagner en ampleur, au fil de ses douze années d’existence. Il s’agit désormais d’une fête rassemblant les Bas-Rhinois du Kochersberg, de Saverne, de Brumath et de Strasbourg. Le défilé est des plus réussis : sept chars paradent sur le thème des chansons et comptines populaires. « La musique municipale de Truchtersheim ponctuait de ses accents les danses interprétées tout au long du parcours par le groupe folklorique local. » L’Harmonie de Quatzenheim et les sapeurs-pompiers de Truchtersheim sont également de la partie. Ces derniers comptent désormais de nouvelles recrues : les jeunes femmes et jeunes filles, premiers « sapeurs féminins » du Bas-Rhin. Devant la salle polyvalente, des manèges et stands de jeux sont installés, tandis qu’à l’intérieur, on danse jusqu’à en perdre haleine.
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Les cavaliers de l’Eperon du Kochersberg défilent au messti sur leurs montures au robes luisantes. Photo archives Gérard Cenec
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Sept chars paradent sur le thème des chansons et comptines populaires. Photo archives Gérard Cenec
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Les tenues traditionnelles sont de sortie pour l'occasion. Photo archives Gérard Cenec
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« Les spectateurs sont nombreux à admirer les chars montés de toutes pièces par les différentes sociétés locales. » Ici, « Il était un petit navire ». Photo archives Gérard Cenec
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« Les spectateurs sont nombreux à admirer les chars montés de toutes pièces par les différentes sociétés locales. » Ici, « Meunier, tu dors ». Photo archives Gérard Cenec
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« Les spectateurs sont nombreux à admirer les chars montés de toutes pièces par les différentes sociétés locales. » Ici, « Trois jeunes tambours » construit par le Cercle cantonal des jeunes agriculteurs. Photo archives Gérard Cenec
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« Les spectateurs sont nombreux à admirer les chars montés de toutes pièces par les différentes sociétés locales. » Ici, « Il était une bergère » avec son mini-parc à moutons aménagé par la musique municipale. Photo archives Gérard Cenec
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« Les spectateurs sont nombreux à admirer les chars montés de toutes pièces par les différentes sociétés locales. » Ici, « Chante et danse la Bohème ». Photo archives Gérard Cenec
Pas de morosité malgré la sécheresse
Le messti se poursuit le lendemain par une exposition de tracteurs plus ou moins anciens. On y trouve également des engins agricoles comme le porte-cueilleur. La manifestation apporte de la gaieté aux enfants admiratifs. Cela fait déjà longtemps que les moteurs de 20 et 30 chevaux sont remplacés par des 75 et 100 CV. En marge de l’exposition, le concours de labours.
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On trouve également au messti une exposition d'engins agricoles comme le porte-cueilleur. Photo archives Gérard Cenec
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« Les vieux tracteurs au moteurs poussifs intéressaient bien des jeunes. » Photo archives Gérard Cenec
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« Les vieux tracteurs au moteurs poussifs intéressaient bien des jeunes. » Photo archives Gérard Cenec
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Au vu du nombre de tracteurs exposés, les jeunes n'ont pas de quoi s'ennuyer. Photo archives Gérard Cenec
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Au vu du nombre de tracteurs exposés, les jeunes n'ont pas de quoi s'ennuyer. Photo archives Gérard Cenec
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Au vu du nombre de tracteurs exposés, les jeunes n'ont pas de quoi s'ennuyer. Photo archives Gérard Cenec
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Au vu du nombre de tracteurs exposés, les jeunes n'ont pas de quoi s'ennuyer. Photo archives Gérard Cenec
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En marge de l’exposition, le concours de labours. Photo archives Gérard Cenec
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En marge de l’exposition, le concours de labours. Photo archives Gérard Cenec
À Eckwersheim se tient la grande fête annuelle des poneys. Au programme, une dizaine de courses pour poneys de petite et grande taille sur le terrain hippique rural mis à disposition par la commune. L’événement organisé par l’Union bas-rhinoise des amateurs et éleveurs de poneys rassemble des familles, mais surtout la jeunesse, au vu de l’âge des participants et des spectateurs. Les épreuves sont variées et offrent au public un joyeux spectacle, entre courses, sauts de haies et démonstration d’attelages. Les cinq superbes calèches apportent une note folklorique à la manifestation.
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La fête des poneys, organisée par l’Union bas-rhinoise des amateurs et éleveurs de poneys, a rassemblé des familles, mais surtout la jeunesse, au vu de l’âge des participants et des spectateurs, à Eckwersheim. Photo archives Jacques Weiss
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« Eckwersheim avait revêtu les allures de Longchamp. » Photo archives Jacques Weiss
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« Le beau temps avait amené un public nombreux qui a pu, entre deux courses, faire plus ample connaissance avec les poneys ». Photo archives Jacques Weiss
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Le public a eu tout le loisir d’approcher les poneys entre deux courses pour les admirer ou les caresser. Photo archives Jacques Weiss
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Les épreuves sont variées et offrent au public un joyeux spectacle, entre courses, sauts de haies et démonstration d’attelages. Photo archives Jacques Weiss
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Les épreuves sont variées et offrent au public un joyeux spectacle, entre courses, sauts de haies et démonstration d’attelages. Photo archives Jacques Weiss
Tout le monde s’est donné rendez-vous au nouveau hall de Geispolsheim-Gare pour la troisième édition de la fête du coquelet. Les billets s’étant arrachés une semaine à l’avance, les quelque 750 chanceux ayant obtenu une place profitent de l’ambiance folklorique. En cuisine, on fait rôtir 800 coquelets et la volaille est présentée sous toutes ses formes. Plusieurs groupes se succèdent pour assurer l’animation de cette fête gastronomique, qui s’achève par un bal.
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En cuisine, on fait rôtir 800 coquelets et la volaille est présentée sous toutes ses formes : la fête du coquelet bat son plein à Geispolsheim. Photo archives Jean-Luc Ryckelynck
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En cuisine, on fait rôtir 800 coquelets et la volaille est présentée sous toutes ses formes : la fête du coquelet bat son plein à Geispolsheim. Photo archives Jean-Luc Ryckelynck
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Les plus timides mangent avec leurs couverts, les autres avec les doigts. Photo archives Jean-Luc Ryckelynck
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Difficile de tenir le rythme tant les invités sont demandeurs. Photo archives Jean-Luc Ryckelynck
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« Tout Geispolsheim a participé à la fête du coquelet et mordu à belles dents dans les succulentes volailles… à commencer par les élus. À l’heure du dessert, les danseurs du groupe folklorique périgourdin ont partagé la bonne humeur des Alsaciens. » Photo archives Jean-Luc Ryckelynck
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Plusieurs groupes se sont succédé pour assurer l’animation de cette fête gastronomique, qui s’est achevée par un bal. Photo archives Jean-Luc Ryckelynck
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Plusieurs groupes se sont succédé pour assurer l’animation de cette fête gastronomique, qui s’est achevée par un bal. Photo archives Jean-Luc Ryckelynck
Pour le dernier week-end d’août, les « braves gens » profitent et flânent à la foire aux oignons de Wasselonne. La rue du Général-de-Gaulle devient piétonne pour l’occasion : on attend trois kilomètres de stands. Le grand marché bat son plein et les maraîchers des alentours s’y retrouvent. C’est tout d’abord la soirée autrichienne qui connaît un grand succès, au point que la salle dédiée est trop petite. Le lendemain, après la messe, les rues s’animent et la foule se concentre autour des baraques foraines et des manèges. Après la pause méridienne, le cortège se forme : cavaliers, pompiers, groupes folkloriques en tenue traditionnelle, majorettes, accordéonistes et musiciens mettent l’ambiance. « Les manèges tournent, le bal prend le relais à la tombée de la nuit. » Le lendemain, c’est le traditionnel marché aux oignons et aux aulx qui attire, doublé de la présence de marchands ambulants en tout genre.
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À Wasselonne, c’est le traditionnel marché aux oignons et aux aulx qui attire, renforcé par la présence de marchands ambulants. Photo archives Jacques Weiss
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À Wasselonne, c’est le traditionnel marché aux oignons et aux aulx qui attire, renforcé par la présence de marchands ambulants. Photo archives Jacques Weiss
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La foire évolue avec son temps : on y trouve des échelles, des motoculteurs ou des congélateurs flambant neuf, mais les paysans ne viennent plus nécessairement pour commander leur matériel agricole. Désormais, les représentant passent directement dans les exploitations. Photo archives Jacques Weiss
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Les « braves gens » profitent et flânent à la foire. Photo archives Jacques Weiss
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Les rues sont animées. Photo archives Jacques Weiss
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Les oignons de 1976 sont plutôt petits, mais les filets se vendent bien, de même que les chapelets d’ail. Photo archives Jacques Weiss
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Les oignons de 1976 sont plutôt petits, mais les filets se vendent bien, de même que les chapelets d’ail. Photo archives Jacques Weiss
La fin des vacances se profile
L’installation des halles et des stands se poursuit au Wacken.
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La foire européenne débute dans moins d'une semaine au Wacken. Photo archives Jacques Weiss
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L’installation des halles et des stands se poursuit. Photo archives Jacques Weiss
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L’installation des halles et des stands se poursuit. Photo archives Jacques Weiss
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De nombreuses innovations de forme et de fond attendent les visiteurs. Photo archives Jacques Weiss
Le jeudi 2 septembre, la Foire européenne donnera le coup d’envoi de sa 50 e édition. Elle marque la rentrée économique et donne un échantillonnage complet de l’activité alsacienne. De nombreuses innovations de forme et de fond attendent les visiteurs.
Sources DNA d’août 1976
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