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Gamescom 2026 : premier effroi extraterrestre sur Alien…

​Mais elle va finir par crever, la saloperie ?!? Impossible de se débarrasser du xénomorphe d'Alien Isolation, puisqu'il reviendra nous hanter vraisemblablement l'année prochaine. En tout...

​Mais elle va finir par crever, la saloperie ?!? Impossible de se débarrasser du xénomorphe d'Alien Isolation, puisqu'il reviendra nous hanter vraisemblablement l'année prochaine. En tout cas, on a profité de la Gamescom pour se faire peur lors de l'un de nos derniers rendez-vous du salon passé sur sa suite directe : Alien Isolation 2. On pourrait jouer les journalistes disruptifs et sous-titrer cette preview "le même en plus beau", mais ça ne serait pas rendre hommage à notre session de jeu.

La démo qu'on a pu tester présentait le tout début du jeu. Coincés avec nos nouveaux collègues dans une boîte de conserve sur roues sur la planète LV-921 balayée par une pluie d'enfer, on joue l'ingénieure Blake, fraîchement décongelée après un voyage de huit mois depuis la Terre. En route pour rejoindre la station Kurosaki de Weyland-Yutani, un objet brillant illumine le ciel avant de s'écraser pas très loin de nous. L'équipe décide d'aller voir ce qui se passe.

S'ensuit une première séquence façon walking simulator sur la planète avec le bruit assourdissant du vent tout autour de nous, et on arrive péniblement jusqu'au lieu du crash pour découvrir les restes du module Gemini de la station Sébastopol, éjecté avec son alien par la protagoniste du premier épisode. Vous sentez les embrouilles venir ? Une partie de l'équipe remonte dans le rover pendant qu'un rookie et l'ingénieure se faufilent à l'intérieur du module par un sas de service. À l'intérieur, la moitié est en feu, le reste tourne sur batterie. Après avoir rétabli le courant et fait une rencontre fortuite avec les restes de Working Joe, l'androïde du premier épisode, direction le poste de contrôle pour en apprendre plus. Et là Creative Assembly nous refait le coup de la rencontre du troisième type glaçante de l'original.

C'est lorsqu'on consulte l'ordinateur de bord et qu'il s'affole en présentant des écrans indiquant une perte de confinement que l'Alien tombe du plafond, tout pareil que dans le premier épisode, y compris notre effroi. La queue racle le sol métallique dans un bruit atroce, l'Alien commence à faire le tour de la pièce puis passe à travers un conduit et disparaît dans les coursives, nous laissant apeurés sous le bureau. On se faufile tant bien que mal de cachette en cachette, en gardant un oeil sur le couloir autour du poste de contrôle dans lequel le xénomorphe semble faire des rondes erratiques, tout en disparaissant de temps à autre dans des conduits sous le sol...

Puis on se jette à l'eau (parfois littéralement), on attrape des canettes au sol pour espérer leurrer la bête et on se déplace à pas feutrés en choisissant par où passer, en priant pour ne pas tomber nez à nez avec la créature dans un conduit. L'ennemi est implacable et sans exagérer, son IA est tellement aléatoire que l'on risque de passer un temps fou juste pour quitter ce module. Je suis moi-même mort deux fois pendant les vingt minutes de la démo et n'ai pas pu atteindre la sortie, tétanisé par la vue du monstre. Ma session s'est malheureusement terminée trop vite, avant que je ne puisse voir les phases de traque en extérieur promises par le studio.

C'est dans les bons pots qu'on fait les meilleures soupes. Et c'est sûrement pour ça qu'Alien Isolation 2 reprend à son compte l'horreur claustrophobique du premier épisode, cette fois-ci propulsée par un Unreal Engine 5 à l'aise lorsqu'il s'agit de travailler les jeux d'ombre et de lumière. Et s'il reste tout de même un gros pan du jeu à découvrir, ce premier aperçu rapide m'a conquis autant qu'il m'a glacé le sang. À suivre donc.