FIFA : Infantino de plus en plus poussé vers la sortie - Sport.fr
La crise s'intensifie autour de Gianni Infantino. L'UEFA, l'AFC et la Concacaf ont uni leurs forces pour dénoncer la gouvernance du président de la FIFA et espèrent désormais le convaincre de renoncer à briguer un nouveau mandat en mars prochain. La pression monte encore d'un cran sur Gianni Infantino. Déjà…
La crise s’intensifie autour de Gianni Infantino. L’UEFA, l’AFC et la Concacaf ont uni leurs forces pour dénoncer la gouvernance du président de la FIFA et espèrent désormais le convaincre de renoncer à briguer un nouveau mandat en mars prochain.
La pression monte encore d’un cran sur Gianni Infantino. Déjà fragilisé par la polémique autour du projet avorté de société commerciale de la FIFA, le dirigeant suisse a été directement ciblé lundi dans une lettre ouverte cosignée par les Confédérations européenne, asiatique et nord-américaine. Ses excuses et la reconnaissance d’« erreurs » n’ont visiblement pas suffi à éteindre l’incendie.
Les trois instances estiment notamment que la FIFA tente de présenter l’affaire comme un simple problème de communication alors qu’il s’agit, selon elles, d’un véritable « échec de jugement » et d’une « violation fondamentale de la confiance ». Une offensive particulièrement importante puisque l’UEFA, l’AFC et la Concacaf représentent ensemble plus de 130 des 211 fédérations membres de la FIFA, soit potentiellement une majorité lors de la prochaine élection.
Un retrait plutôt qu’une démission ?
D’après les informations de L’Équipe, une démission immédiate d’Infantino reste peu probable. Un vote de défiance pourrait théoriquement être organisé lors d’un congrès extraordinaire, à condition qu’un cinquième des fédérations en fasse la demande. Mais les opposants au président de la FIFA privilégieraient pour l’instant un autre scénario : le pousser à retirer sa candidature à sa réélection prévue en mars 2027.
Infantino conserve néanmoins de nombreux soutiens, notamment en Amérique du Sud et auprès de plusieurs fédérations moins influentes, alors que chaque pays dispose d’une voix lors de l’élection. Le Mexique, le Qatar, les Émirats arabes unis ou encore plusieurs fédérations asiatiques ont notamment affiché leur soutien à sa gouvernance.
Dans le camp opposé, le président de la Concacaf Victor Montagliani apparaît déjà parmi les possibles successeurs. La fracture pourrait encore s’accentuer puisque l’UEFA, l’AFC et la Concacaf seraient même disposées à organiser leurs propres compétitions, alors que l’UEFA maintient son boycott de la prochaine Coupe du monde. Gianni Infantino résiste toujours, mais rarement son pouvoir à la tête de la FIFA n’avait semblé aussi menacé.
🚨💣 L’UEFA, L’AFC ET LA CONCACAF FONT FRONT COMMUN CONTRE GIANNI INFANTINO 🇨🇭 ET LA FIFA !!!!! 😱
Dans une lettre ouverte publiée ce lundi, les trois confédérations ne mâchent pas leurs mots envers l’organisation et DEMANDENT UNE ENQUÊTE SUR LES ÉVÉNEMENTS RÉCENTS !!! 👇
— Actu Foot (@ActuFoot_) August 10, 2026