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“En quoi ça fait de moi une facho ?” : Laurence Boccolini insultée de “nazie” après ses propos sur les célébrités et la politique, elle dit “merde” à ses détracteurs

Laurence Boccolini ne s’attendait visiblement pas à une telle déferlante. Après avoir défendu le droit de garder son vote pour soi, l’animatrice a été violemment prise à partie sur les réseaux sociaux.

Publié le 17/10/26 à 19:32Par Amel Sayad

Laurence Boccolini ne s’attendait visiblement pas à une telle déferlante. Après avoir défendu le droit de garder son vote pour soi, l’animatrice a été violemment prise à partie sur les réseaux sociaux.

Quelques jours plus tôt, Laurence Boccolini expliquait simplement pourquoi elle refusait de donner des consignes de vote. Ce mardi 13 octobre, sur le plateau de Tout beau, tout n9uf sur W9, l’animatrice a estimé que les célébrités n’avaient pas à utiliser leur notoriété pour dire au public quel bulletin glisser dans l’urne. Une position qui a fait réagir bien au-delà du plateau et lui a valu, selon ses propres mots, d’être traitée de « facho » et de « nazi » sur les réseaux sociaux.

Laurence Boccolini a donc repris la parole dans une story Instagram, avec beaucoup moins de retenue. Car derrière sa position se trouve aussi une histoire familiale qu’elle avait déjà racontée dans TBT9. Issue d’une famille italienne marquée par le fascisme, elle explique avoir grandi avec l’idée que les convictions politiques appartenaient d’abord à l’intimité de chacun. Face aux insultes, la mère de Willow a cette fois décidé de rappeler pourquoi certains mots la touchent particulièrement.

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© Story Instagram de Laurence Boccolini

Laurence Boccolini n’aime pas que les célébrités donnent des consignes de vote

Sur W9, sa position était assez claire. « Les gens souffrent assez pour savoir pour qui ils vont voter. Ils n’ont pas besoin de nous. C’est pour ça que je ne veux pas m’exprimer », a-t-elle déclaré dans TBT9. Laurence Boccolini a ensuite raconté l’éducation reçue de ses parents : « Mes parents m’ont éduqué en me disant qu’il y a un isoloir dans un bureau de vote, ça veut dire que tu n’as pas à donner tes opinions. » L’animatrice a également évoqué les origines italiennes de sa famille et le poids de cette histoire : « Moi, je suis d’une famille d’émigrés italiens qui a énormément souffert du fascisme, qui a été virée d’Italie par le fascisme, ils sont arrivés en France, et mes grands-parents avaient une terreur des opinions politiques. On m’a dit de la fermer. C’était peut-être trop, mais on m’a dit de ne donner pas ton opinion politique. »

Pour celle qui a souffert d’une tumeur faciale, le public n’attend pas nécessairement des artistes qu’ils lui indiquent comment voter. « Ils savent très bien ce qu’ils sont en train de vivre. Ils savent très bien pour qui ils vont voter. On n’a pas de leçons à leur donner », avait-elle insisté. Des propos largement commentés depuis, notamment parce qu’ils interviennent dans une période où les prises de position de personnalités publiques se multiplient à l’approche de 2027. Public a également relayé la séquence et les réactions qu’elle a provoquées.

Story Instagram de Laurence Boccolini © Story Instagram de Laurence Boccolini

« Mon père se lève de sa tombe et vous dit merde »

Face aux accusations reçues depuis cette intervention, Laurence Boccolini a voulu préciser qu’elle visait le principe des consignes de vote, quelle que soit leur orientation. Dans son message Instagram, celle qui a déjà été empoisonnée à l’eau de javel écrit : « Pour la meute de dingues qui me traitent de facho et de nazi depuis que j’ai souligné le fait que je trouvais malvenu que des stars étalent leurs opinions politiques en espérant influencer. Sachez que ça marche aussi bien pour ceux qui appellent à faire barrage à la droite à la gauche ou au milieu. C’est le principe qui m’agace. »

Puis le ton devient beaucoup plus personnel. « En quoi ça fait de moi une facho ? Ça vous arrange c’est ça ? Sauter sur des propos sans vouloir les comprendre ? » écrit-elle, avant de raconter le parcours de son père : « Alors je veux juste ajouter que mon père, qui a été enrôlé de force dans l’armée italienne à 18 ans, et qui a été fait prisonnier pour avoir refusé de combattre pour l’armée de Mussolini alliée de l’Allemagne, se lève de sa tombe et vous dit merde et moi avec !!! J’espère que c’est clair ». Une mise au point très personnelle pour Laurence Boccolini, qui n’a cette fois rien laissé passer.

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