EN IMAGES Wildlife Photographer of the Year : des mycènes illuminant la nuit et, surtout, une éléphante qui bouleverse le monde… Voici les plus belles photos animalières 2026
Les lauréats 2026 du prestigieux concours de photographies "Wildlife Photographer of the Year" ont (enfin) été dévoilés. Découvrez les clichés de nature saisissants de cette année dans notre diaporama.
Federico Veronesi, grand gagnant du Wildlife Photographer of the Year 2026, pour sa photographie « Deuil parental » (Italie).
« Je t’ai à l’œil » par Aaron Sanders (Royaume-Uni).
James Lewin, lauréat de la catégorie « Animaux dans leur environnement » pour sa photographie « Affluence au point d’eau » (Royaume-Uni).
« Fait avec amour » par Oscar Whitfield (Zimbabwe / Royaume-Uni).
Isak Pretorius, lauréat de la catégorie « Comportements d’oiseaux » pour sa photographie « Scènes de marais » (Afrique du Sud).
Alex Visbal, lauréat de la catégorie « Zones humides : voir plus loin » pour sa photographie « L’ultime limite » (Colombie).
« Petits danseurs ». Ces étranges sphères hérissées ne mesurent qu’un à deux millimètres et se cachent sur le bois humide des forêts anglaises. Photographiées par Kutub Uddin pour sa série « Secret Worlds », elles appartiennent à un myxomycète, une communauté d’organismes unicellulaires capables de se rassembler pour se nourrir et se reproduire. Leurs fins filaments, appelés « capillitium », participeront ensuite à la dispersion des spores, donnant à ce monde microscopique son allure surréaliste.
Tony Wu, lauréat de la catégorie « Monde aquatique » pour sa photographie « Ponte nocturne » (États-Unis, Japon).
Anton Sorokin, lauréat de la catégorie « Comportement : amphibiens et reptiles » pour sa photographie « Nurserie pour tritons » (États-Unis).
« Avertissement » par Francisco Negroni (Chili). Accroché à une clôture comme un trophée, le corps d’un puma contraste brutalement avec les paysages balayés par les vents de Patagonie. Francisco Negroni a découvert cette scène au bord de la route 40, dans la province argentine de Santa Cruz
« C’est l’heure du goûter ». Sous l’objectif d’Alexis Tinker-Tsavalas, une scène de prédation presque invisible prend des allures de film fantastique. Une mouche asilide vient de transpercer sa proie pour lui injecter des enzymes qui liquéfient ses tissus, faisant apparaître d’étranges bulles dans ses yeux. Grâce au « focus stacking », qui assemble plusieurs prises de vue réalisées à différentes mises au point, le jeune Allemand révèle avec une précision saisissante ce monde miniature habituellement ignoré.
Sur fond de bouleaux dénudés, une nuée de chardonnerets et de pinsons du Nord s’échappe d’un champ de tournesols à l’approche d’un épervier. Michal Michalski a choisi une vitesse d’obturation lente pour transformer leur envol en un mouvement presque pictural. Ce ballet automnal illustre aussi l’intérêt des groupes mêlant plusieurs espèces : davantage d’yeux surveillent les prédateurs, permettant aux autres oiseaux de se nourrir plus sereinement.
Seth Forestson, lauréat de la catégorie « Faune urbaine » pour sa photographie « Jungle urbaine » (Royaume-Uni).
Loren Elliott, lauréat de la catégorie « Photojournalisme de nature » pour sa photographie « Le maître des faubourgs » (États-Unis).
Sous la lumière ultraviolette, les pieds jaune vif de ces mycènes semblent illuminer une bûche en décomposition sur les pentes du mont Olympe. Agorastos Papatsanis a multiplié les essais d’éclairage pour révéler toute la fluorescence de ces champignons appelés mycènes de Réna. Invisible directement pour l’œil humain, ce phénomène offre un spectacle inattendu et permet aussi aux spécialistes de différencier des espèces très proches grâce aux couleurs et aux motifs révélés par les UV.