EN DIRECT Policiers racistes de Carcassonne : “Tous les protagonistes de cette affaire sont suspendus immédiatement et sanctionnés”, affirme le maire Christophe Barthès
Un équipage de police municipale de Carcassonne (Aude) s’est filmé sans le savoir, en novembre 2025. Les six heures de patrouille, que nous avons pu consulter, révèlent des propos racistes, misogynes et putschistes d’une rare violence. Suivez avec nous les réactions, après la sortie de la vidéo et de l’enquête de Midi Libre.
Publié le 09/09/2026 à 10:24 , mis à jour à 16:20
M.P, J.R, B.B et A.D
Un équipage de police municipale de Carcassonne (Aude) s’est filmé sans le savoir, en novembre 2025. Les six heures de patrouille, que nous avons pu consulter, révèlent des propos racistes, misogynes et putschistes d’une rare violence. Suivez avec nous les réactions, après la sortie de la vidéo et de l’enquête de Midi Libre.
Ce qu’il faut retenir :
- Un agent de la police municipale de Carcassonne est accusé d’avoir tenu des propos misogynes et racistes, propos enregistrés durant plus de 6 heures via sa caméra-piéton.
- L’accusé, C.R., était aussi membre du service d’ordre interne du Rassemblement national et a escorté au plus près Jordan Bardella lors de ses visites dans l’Aude. Le Rassemblement national a condamné ses propos et l’a exclu du parti.
- Ce mercredi 9 septembre, le maire de Carcassonne, Christian Barthès, a dénoncé des propos "à vomir" et renouvelé sa confiance aux autres membres des forces de l’ordre locales. Ce policier "ne reflète en rien le travail exemplaire des autres employés municipaux à qui je réaffirme mon soutien", a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à laquelle L’Indépendant et La Dépêche du Midi n’ont pas été conviés.
10h23.
Les dérives d’un policier municipal, proche du maire de Carcassonne
Un équipage de police municipale de Carcassonne (Aude) s’est filmé sans le savoir, en novembre 2025. Les six heures de patrouille, que nous avons pu consulter, révèlent des propos racistes, misogynes et putschistes d’une rare violence. Parmi les quatre agents, le leader qui monopolise la parole, est un ancien militaire, investi dans la sécurité du RN et proche du nouveau maire d’extrême droite Christophe Barthès. Enquête et révélation. La suite de notre enquête ci-dessous :
À lire aussi : Propos racistes et complotistes : les dérives d’un policier municipal, proche du maire de Carcassonne, et membre du service d’ordre du RN
15h42.
"Le groupe Baylet ne rentrera pas"
Dans un direct consacré à l'affaire, nos confrères de La Dépêche du Midi ont signalé que ni leurs journalistes, ni ceux de L'Indépendant , n'ont pu assister à la conférence de presse du maire de Carcassonne : "Le groupe Baylet ne rentrera pas" , aurait déclaré le deuxième adjoint Florent Ghisi.
15h24.
Le maire déroule les conclusions de l'enquête administrative transmises le 19 mai à la municipalité
"Une enquête administrative a été ouverte et les conclusions qui nous ont été transmises le 19 mai ont été dévoilées. Je cite : L'enquête n'a pas permis d'établir avec certitude l'identité des auteurs de chacun des propos enregistrés. Les échanges retranscrits impliquent plusieurs interlocuteurs dont les voix n'ont pas fait l'objet d'une identification formelle et incontestable au cours de la procédure", déroule le maire RN de Carcassonne.
"En l'absence d'une telle identification, toute imputation individuelle des propos demeurerait fragile et exposée à la contestation. Il apparaît en conséquence préférable d'engager en priorité une démarche de remise à plat du fonctionnement du service, assortie d'une action de formation aux obligations déontologiques, et d'une refonte des procédures relatives aux caméras piétons plutôt que de poursuivre des procédures individuelles dont le fondement juridique demeure incertain et le résultat contentieux probable", lit l'édile dans les conclusions.
15h14.
Le maire de Carcassonne, Christophe Barthès, s'exprime
Les propos "misogynes, homophobes et complotistes" prononcés sont "à vomir et inexcusables", a commenté Christophe Barthès lors d'une conférence de presse. "Je les condamne avec la plus grande des fermetés car il ne correspondent en rien aux valeurs de rassemblement que nous portons au sein de la majorité". Ce policier "ne reflète en rien le travail exemplaire des autres employés municipaux à qui je réaffirme mon soutien. Tous les protagonistes de cette affaire sont suspendus immédiatement et sanctionnés".
Il a en outre accusé l'ancienne municipalité d'avoir "volontairement mis sous le tapis" l'affaire "en pleine campagne électorale".
\ud83d\udd34 Vidéo de policiers municipaux tenant des propos racistes : "Tous les protagonistes sont suspendus" annonce le maire RN de Carcassonne Christophe Barthès pic.twitter.com/am6BtZh27p
— LCI (@LCI) September 9, 2026
15h04.
Quand C.R. et le maire de Carcassonne s'associaient
Selon une source interne, le nouveau maire de Carcassonne Christophe Barthès (RN) et le policier accusé d'avoir tenu des propos racistes et misogynes en 2025 entretiendraient un contact proche. "Ils sont proches" , a confirmé cette source. De rappeler un épisode daté de mai 2026. On rembobine.
À lire aussi : VIDÉO Policiers racistes à Carcassonne : quand le policier municipal, désormais exclu du RN, aidait le nouveau maire qui voulait ridiculiser la CGT
14h36.
Le syndicat national de la sécurité publique demande des comptes sur la diffusion de la vidéo
Si le syndicat "condamne sans réserve" les propos tenus par le policier municipal dans la vidéo, son président, Stéphane Poupeau, dénonce la diffusion " d'une conversation entre collègues enregistrée à leur insu par une caméra-piéton" .
"Comment cette vidéo a-t-elle pu être extraite, sortir du service et se retrouver diffusée publiquement ? Si des agents ont commis des fautes, qu’ils en répondent individuellement. Mais si quelqu’un a extrait, transmis ou diffusé un enregistrement dans des conditions irrégulières, cette responsabilité doit également être recherchée. La justice doit s’appliquer dans toutes les directions" , a-t-il martelé dans un communiqué de presse.
13h47.
La direction du RN "condamne avec la plus grande fermeté les propos tenus"
Dans un communiqué, la direction du RN a "condamné avec la plus grande fermeté les propos tenus, pénalement répréhensibles, qui vont à l'encontre des valeurs portées par notre mouvement" et a affirmé avoir "immédiatement procédé à sa radiation des effectifs du service d'ordre ainsi qu'à son exclusion du Rassemblement National"
12h46.
"Il ne faut pas laisser croire que cela définit une profession entière"
Le vice-président de la Fédération police municipale, Grégory Bion, a pris la parole en fin de matinée à l'antenne de BFMTV : "Les propos sont abjects. Cependant, ils ont été tenus en novembre 2025. Moi, où j'ai un petit problème, c'est de savoir pourquoi ça sort que maintenant. L'autorité territoriale aurait du mettre des mesures administratives bien plus claires, bien plus précises et bien plus rapide", a-t-il dénoncé. "Je pense qu'il y a eu un loupé. Quand on porte à connaissance des propos aussi graves, aussi lourds, il faut agir rapidement et fermement. On est en septembre 2026, et apparemment, il vient seulement d'être suspendu."
"Quand un lanceur d'alerte fait la dénonciation, il faut agir rapidement, sinon vous avez peur de dénoncer. S'il y a pas de sanction derrière, vous voutes dites : 'Pourquoi je vais dénoncer, on va m'en vouloir, je vais être stigmatisé' (...) J'ai peur d'une banalisation de ces propos et qu'on fasse un amalgame, poursuit le représentant. Il ne faut pas laisser croire que cela définirait une profession entière. C'est une personne isolée, il a tenu des propos, il doit en tenir les responsabilités".
Policier soupçonné de propos racistes à Carcassonne: "Dès lorsqu'il y a une dénonciation, il faut une action. Et là, l'action n'a pas été faite", regrette Grégory Bion, Vice-Président de la Fédération police municipale pic.twitter.com/72rEvlMUKW
— BFM (@BFMTV) September 9, 2026
12h26.
"La haine désinhibée et encouragée"
L'ancien Premier ministre Gabriel Attal a lui aussi réagi aux images du policier de Carcassonne : "Le chef de la police municipale de Carcassonne, aussi membre du service de sécurité du RN, tient des propos racistes absolument immondes et indignes" , a-t-il déclaré sur X.
"Une enquête administrative est menée depuis le début de l'année 2026. Et c’est en toute connaissance de cause que le nouveau maire RN de Carcassonne le fait revenir à son poste. Voilà à quoi ressemblerait une France dirigée par le RN. La haine désinhibée et encouragée, y compris là où on doit attendre de la justice et de la sécurité."
Voilà à quoi ressemblerait une France dirigée par le RN. La haine désinhibée et encouragée, y compris là où on doit attendre de la justice et de la sécurité.
Je ne sais pas si chacun réalise la gravité de cette affaire.
Le chef de la police municipale de Carcassonne, aussi… pic.twitter.com/CgOFku8XOS
— Gabriel Attal (@GabrielAttal) September 9, 2026
12h18.
Un "ambiance délétère" dans le service
"L’ambiance est délétère" , a indiqué à Midi Libre un agent parmi la cinquantaine que compte la police municipale, sous couvert d’un strict anonymat tant le sujet est sensible. "Sur ces images, ils nous font flipper, ils sont dangereux, il y a vraiment beaucoup de haine, ils parlent aussi d’armes, de munitions…", alerte un autre. Plusieurs agents sont en arrêt maladie avec des plaintes de harcèlement en cours. Le service s’est transformé en terrain miné. "L’histoire des caméras a tout fait exploser", constate un troisième. "Ce mec se prend pour un croisé, il n’a rien à faire chez nous" , vitupère un quatrième jetant l’entièreté de la faute sur l’ancien militaire.
"Nous faisons confiance aux services d’enquête ainsi qu’à l’administration pour faire toute la lumière sur ces affaires administratives et judiciaires" , avance prudemment le syndicat Alliance, parlant d’une seule voix. "Mais nous apportons un soutien indéfectible à nos adhérents actuellement en congés maladie pour des raisons directement liées à ces affaires."
À lire aussi : Propos racistes et complotistes : les dérives d’un policier municipal, proche du maire de Carcassonne, et membre du service d’ordre du RN
Aujourd’hui, la plupart des agents n’attendent qu’une chose, que des sanctions soient prises pour retrouver de la sérénité.
12h15.
Qu’entend-on sur les images de la caméra piéton ?
"Ils roulent vite ces bougnes" , lance par exemple ce chef d’unité, en début de patrouille, devant le passage d’un Maghrébin au volant. En souhaitant vivement être à décembre où "la zone sera claire avec les forains : les punks à chien et les bougnoules, ils aiment pas ça." La suite est du même tonneau avec une stigmatisation de l’étranger et un torrent de haine : "J’en peux plus, en centre-ville, du bicot, du nègre, du nègre, du bicot, de l’Afghan…" éructe-t-il. Par deux fois, les Africains sont traités de "singes". Un de ses collègues n’est pas en reste, insultant entre ses dents un passant depuis la voiture de police, bien sûr sans qu’il ne l’entende , "c’est un bougnoule qui pue le kebab."
Entre deux vidéos consultées sur Internet et une attention toute relative portée à la sécurité de la ville, ils dissertent aussi sur le wokisme, Macron ou encore les femmes avec un masculinisme échevelé.
"Bruce Lee, ça a jamais été une gonzesse, des femmes il en faut partout, mais chacun son domaine […] Tu feras jamais le même travail qu’un guerrier" , lance l’ex-militaire, brigadier-chef principal. " On s’est fait bouffer, on a fait venir tout le monde, on a pris 40 ans de merde, de gauchiasse […] Le patriarche, c’est celui qui commande à la maison, celui qui bande et qui a les muscles : chez Cro-Magnon ça marchait comme ça, les connasses à l’époque dans les grottes, si elles étaient pas avec leur mec, elles se faisaient buter à l’extérieur."
12h12.
Une enquête du parquet
Pour rappel, sur ces images de cette caméra piéton, que Midi Libre s'est procurées, on peut entendre la violence de certains propos tenus, racistes, misogynes, complotistes, voire putschistes, relevant pour certains du Code pénal. Selon nos informations, cette vidéo est entre les mains des gendarmes depuis janvier 2026, sous l’autorité du parquet de Carcassonne qui a ouvert une enquête préliminaire.
12h06.
"Oui, Marine Le Pen est raciste"
Sur Sud Info, ce matin, Carole Delga, présidente de la région Occitanie, accuse "les idées de l'extrême droite" d'être à l'origine des propos racistes d'un policier municipal. " Oui, Marine Le Pen est raciste. Il faut rappeler que les idées de l'extrême droite ont mené à la Shoah" , a encore ajouté encore Carole Delga.
11h38.
Un "racisme crasse, libéré, odieux" déclare François Ruffin
"Le racisme n’a pas sa place en France. Ce n’est pas une opinion, c’est un délit. Et c’est un délit encore plus grave, évidemment, quand il est le fait des gardiens de la loi, qui agissent au nom de l’Etat", a réagi le candidat à l'élection présidentielle sur X, ce mercredi.
"On a niqué les bougnoules."
Le chef du service de la police municipale de Carcassonne, membre du service de sécurité du RN, ne pensait pas être filmé. De quoi entendre le racisme crasse, libéré, odieux. Mais aussi le sexisme, le révisionnisme, la transphobie, etc.
— François Ruffin (@Francois_Ruffin) September 9, 2026
Le racisme…
11h30.
La réaction de Bruno Pomart
Il est ancien policier du Raid, major de police et maire sans étiquette de la commune de Belflou, dans l'Aude.
11h19.
Toute la classe politique indignée
Les réactions se multiplient en ce mercredi 9 septembre, à la suite de révélations de Midi Libre, de propos racistes, homophobes, complotistes et misogynes tenus par des policiers municipaux de Carcassonne, alors qu’ils étaient filmés par une caméra-piéton. Florilège.
À lire aussi : Policiers municipaux racistes à Carcassonne : "quelle honte", "propos inacceptables"… La classe politique indignée
11h12.
Qui est C.R., 50 ans, le chef d’équipe ?
C.R., chef d’équipe de la police municipale de Carcassonne âgé de 50 ans, est visé par une enquête à la suite de ses propos racistes tenus le 6 novembre 2025. Portrait d’un ex-militaire , proche du service d’ordre du RN, qui a depuis été exclu du parti, mais continue d’exercer au sein de la police municipale.
11h02.
La réaction de la mairie de Carcassonne
La ville de Carcassonne a réagi, ce mercredi matin. "Les propos racistes qui y sont tenus sont inacceptables" et "le maire et la municipalité les condamnent sans aucune réserve". La ville a également assuré que "les comportements fautifs seront sanctionnés avec toute la fermeté nécessaire".
10h58.
"Un visage dont la police doit être débarrassée", assure Jean-Luc Mélenchon
La vidéo du chef de la police municipale de Carcassonne montre un visage dont la police doit être débarrassée : racisme, islamophobie, sexisme et homophobie décomplexés. Et cet individu fait partie du service d'ordre du RN.
Cette vidéo date de fin 2025, une enquête est ouverte… pic.twitter.com/lIuzsm8GlP
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) September 9, 2026
10h54.
C'est insupportable", avance Aurore Bergé
Aurore Bergé a appelé sur RMC à l'exclusion des policiers municipaux de Carcassonne (Aude). Ces images viennent d'une caméra-piéton allumée vraisemblablement par mégarde. "Ce sont des propos qui sont absolument inacceptables. Il n'y a aucune liberté d'expression quand on parle de racisme, c'est un délit" , a rappelé la ministre chargée de la Lutte contre les discriminations Aurore Bergé sur RMC.
"Un policier municipal, un homme qui porte l'uniforme de la République a tenu des propos racistes. C'est insupportable.
On assiste à une libération de la parole raciste, à une explosion de l'antisémitisme. Trop de Français en viennent à douter de leur avenir en France. Comment… pic.twitter.com/Z6MzQSW86I
— Aurore Bergé (@auroreberge) September 9, 2026
10h37.
Le RN va suspendre le policier municipal au sein de son service d'ordre
Les propos racistes d'un policier municipal de Carcassonne, également membre du service de sécurité du Rassemblement national (RN), ont mené à l'exclusion immédiate "du parti et de toutes ses fonctions bénévoles notamment au sein du service d'ordre", a annoncé le RN à France Télévisions.
10h33.
"Ne leur donnons pas les clés de la France"
Olivier Faure (PS) a dénoncé ces propos sur X également et a invité à regarder la vidéo "jusqu’au bout" pour prendre la mesure de leur violence.
Écoutez cette vidéo jusqu’au bout et vous aurez une idée de ce que raciste, sexiste, homophobe, complotiste veut dire. Ce policier municipal fait partie du service d’ordre du RN. Donc aucune sanction de la part du maire RN de Carcassonne.
— Olivier Faure (@faureolivier) September 8, 2026
En 2027, ne leur donnons pas les clés de… https://t.co/42hqbbagkq
10h32.
"Cinq minutes de déferlement de haine raciste"
Sur X, Thomas Portes (LFI) dénonce "cinq minutes de déferlement de haine raciste"
« J’en peux plus, en centre-ville, du bicot, du nègre, du nègre, du bicot, de l’Afghan »
« C’est un bougnoule qui pue le kebab. »
Cinq minutes de déferlement de haine raciste d’un chef d’équipe de la police municipale de Carcassonne, également membre du service de sécurité du… pic.twitter.com/l4zjoqp34v
— Thomas Portes (@Portes_Thomas) September 8, 2026
10h31.
Manuel Bompard (LFI) réclame leur révocation
"Lui et ses collègues présents dans la vidéo doivent être révoqués sur-le-champ et amenés devant les tribunaux", a réagi Manuel Bompard, coordinateur national de LFI sur X, ce mercredi matin. "Il est temps de nettoyer la police de la cave au grenier pour la débarrasser de ces individus qui lui font honte et de tous les responsables qui les couvrent (...) Que ceux qui passent leur temps à dédiaboliser le Rassemblement national ouvrent les yeux : rien n'a changé dans ce parti infesté par le racisme et le fascisme" , a-t-il ajouté.
Dans cette vidéo filmée par sa caméra piéton, le chef de la police municipale de Carcassonne, membre du service de sécurité du Rassemblement national, vomit ses propos racistes, islamophobes, sexistes et homophobes.
Lui et ses collègues présents dans la vidéo doivent être… https://t.co/99ILLlgbhf
— Manuel Bompard (@mbompard) September 8, 2026
10h28.
10h26.
Carole Delga "écœurée"
La présidente de la Région Occitanie Carole Delga a réagi ce mercredi 9 septembre aux propos des policiers municipaux à Carcassonne, dévoilés par Midi Libre.
Écœurée par ces propos racistes, misogynes et ces appels à la violence de policiers municipaux de Carcassonne.
L’un d’eux est un proche du maire RN, investi dans la sécurité du parti.
Quelle honte.
Des sanctions doivent être prises.Porter l’uniforme, c’est servir la… https://t.co/oyeD4iTFqf
— Carole Delga (@CaroleDelga) September 9, 2026
À lire aussi : Policiers racistes à Carcassonne : "Écœurée par ces propos racistes, misogynes et ces appels à la violence", s’indigne Carole Delga
10h16.
Il a escorté au plus près Jordan Bardella
Le meneur et chef d’équipe, C.R., 50 ans, qui tient 90 % des propos, est un ancien parachutiste au IIIe RPIMa de la cité audoise et prête la main au département protection sécurité (DPS), le service d’ordre interne du Rassemblement national. Il a ainsi escorté au plus près Jordan Bardella lors de ses visites dans l’Aude, notamment pour la promotion de son livre, le 1er novembre 2025 à Limoux.
09h15.
Bonjour et bienvenue sur ce live
... consacré aux suites de notre enquête fleuve sur les policiers de Carcassonne. Selon nos informations, un équipage de police municipale de Carcassonne (Aude) s’est, en effet, filmé sans le savoir, en novembre 2025. Les six heures de patrouille, que nous avons pu consulter, révèlent des propos racistes, misogynes et putschistes d’une rare violence. Pour de rien louper des réactions à notre enquête, restez connectés avec nous.