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Elle ouvre une chocolatine avant de croquer dedans, un cafard mort tombe alors de la viennoiserie

Un petit-déjeuner entre collègues a pris une tournure peu ragoûtante dans une boulangerie de la Marne. Le 13 octobre, une employée a découvert un cafard mort à l’intérieur d’une chocolatine. Après un signalement, les services sanitaires ont inspecté l’établissement, déjà épinglé quelques mois plus tôt pour la présence de nuisibles.

l'essentiel Un petit-déjeuner entre collègues a pris une tournure peu ragoûtante dans une boulangerie de la Marne. Le 13 octobre, une employée a découvert un cafard mort à l’intérieur d’une chocolatine. Après un signalement, les services sanitaires ont inspecté l’établissement, déjà épinglé quelques mois plus tôt pour la présence de nuisibles.

La collation entre collègues a tourné court. Le 13 octobre dernier, alors que des salariés d'une entreprise à Reims s'installent pour partager des viennoiseries à l'heure du petit déjeuner, une employée a une mauvaise surprise. En ouvrant une chocolatine qu'elle s'apprêtait à manger, elle a découvert un cafard mort à l'intérieur, raconte le journal L'Union.

Julye a alors immédiatement alerté ses collègues pour qu'ils arrêtent de manger. Natacha, la cliente ayant réalisé l'achat, est retournée dans la boulangerie à midi pour obtenir des explications. "Ce sont des choses qui arrivent, on n’y peut rien", aurait alors signalé le gérant qui les a néanmoins remboursées. La cliente a tout de même effectué un signalement sur la plateforme gouvernementale SignalConso.

Un établissement déjà contrôlé

Dès le lendemain matin, des agents de la direction de la protection des populations ont inspecté la boulangerie. La préfecture de la Marne surveillait déjà ce commerce. Lors d'une précédente visite le 10 août 2026, la présence de deux cafards avait entraîné un avertissement pour non-conformité moyenne.

Après l’inspection du 14 octobre 2026, la préfecture a annoncé le lancement d'une procédure de mise en demeure. L'autorité exige la mise en œuvre de mesures correctives, un nettoyage approfondi et le renforcement du plan de lutte contre les nuisibles. Aucun insecte vivant n'a été observé durant cette visite, bien que le propriétaire reconnaisse en croiser régulièrement.

"C'est la honte"

Interrogé par L'Union, le gérant explique que la présence de blattes est liée au bâtiment environnant en copropriété. "Des cafards, il peut y en avoir partout mais dans une boulangerie, c’est la honte", a-t-il concédé. L'exploitant affirme faire appel à deux sociétés de désinfection qui interviennent en alternance tous les 15 jours. Il assure également que l'insecte ne provient pas de son atelier. "Les pains au chocolat, ils ne sont pas faits ici. Je les achète congelés à un fournisseur", a reconnu le commerçant.