DOSSIER. « Tant qu’on peut le faire voler, on le fait » : en Occitanie, ces passionnés se battent pour sauver les avions anciens qui ont écrit l’histoire de l’aéronautique
Morane-Saulnier, Bréguet, Latécoère, Potez, Transall ou planeurs anciens : à travers la région des passionnés sauvent ou reconstruisent les machines qui ont écrit la grande saga de l’aéronautique. Pour eux, les Journées du patrimoine… c’est toute l’année, de l’atelier au terrain.
l'essentiel Morane-Saulnier, Bréguet, Latécoère, Potez, Transall ou planeurs anciens : à travers la région des passionnés sauvent ou reconstruisent les machines qui ont écrit la grande saga de l’aéronautique. Pour eux, les Journées du patrimoine… c’est toute l’année, de l’atelier au terrain.
Les avions sont des cathédrales. Les bâtisseurs y conjuguent le meilleur des sciences disponibles pour en élever toujours plus l’architecture, à la conquête du ciel. À Toulouse, une visite de Concorde ou d’Airbus en témoigne sur le site d’Aeroscopia. Dans les ateliers, l’ouvrier ou l’opérateur qualifié s’appelle d’ailleurs "compagnon".
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Seulement voilà… Si démanteler un monument est un crime, ferrailler les vieux avions jusqu’à faire disparaître le dernier d’une "espèce" - dont la construction raconte les progrès ou les impasses d’une époque - a longtemps été la norme. Ainsi, le Bréguet 14 de la Grande Guerre, immortalisé par les pilotes de la Ligne Latécoère, première pierre de "Toulouse, capitale mondiale de l’aéronautique et du spatial", a été fabriqué à plus de 8 000 exemplaires. Il n’en reste que deux originaux, l’un au Bourget, l’autre en Finlande, au musée de Tikkakoski.
Certes, dans notre région, Aeroscopia est devenu une référence de la conservation des machines historiques, grâce aux Ailes Anciennes… mais la fin du terrain de Montaudran, berceau toulousain de l’épopée aéropostale, reste une perte pour les amoureux de l’aviation. Et sauver ou reconstruire, pour les nouvelles générations, les avions ayant écrit l’histoire aéronautique française relève toujours du parcours du combattant, confirment les passionnés attelés à cette tâche.
Pour autant, tous continuent avec abnégation, espérant relève et soutien dans une région où la filière aérospatiale pèse 66 000 emplois et 19 000 étudiants issus de cet écosystème plus que centenaire. Parce que préserver ce patrimoine d’avions et de terrains anciens n’est pas un “passe-temps” : c’est transmettre aux nouvelles générations une culture aéronautique sans équivalent et donc... donner des ailes à l’avenir.
L'Aviation populaire, créée il y a 90 ans, symbolisée par le Potez 60 à Carcassonne.
Pierre ChallierLe trésor méconnu
de la Montagne Noire à Vaudreuille (31)
Le premier projet de Clément Ader au Musée de la Montagne Noire
P.C.Accrochée à l’entrée du hangar Mistral 1, inscrit aux monuments historiques, la réplique de l’Oiseau en plumes de Clément Ader accueille le visiteur. Fidèle au dessin du génial inventeur natif de Muret (31), ce grand cerf-volant résume l’antique rêve de voler en imitant le vol animal. "En 1873, Clément Ader conçoit et réalise cet engin de 8 m envergure, capable de soulever un homme. Il l’expérimentera en le faisant planer dans le vent d’Autan sur les coteaux de Villeneuve-la-Comptal, à une douzaine de kilomètres d’ici. Cet "oiseau", c’est en quelque sorte le premier pas vers son futur "avion", et son premier vol historique sur un plus lourd que l’air avec l’Éole, en 1890", rappelle Claude Andrieu, 83 ans, bénévole du Musée de l’aviation légère de la Montagne Noire, trésor discret à la jonction de la Haute-Garonne, de l’Aude et du Tarn.
Ici, sur le site de l’ancien Centre école national de vol à voile, l’Association pour la préservation du Patrimoine aéronautique et la restauration d’avions typiques (Apparat) veille sur les planeurs et avions de collection qui ont écrit l’une des plus belles pages aéronautiques de la région. Créée en 1974 par Bernard Gabolde, l’Apparat a en effet rassemblé depuis le début des années 2000, les machines sur lesquelles des générations de pilotes ont découvert ou perfectionné leur métier grâce l’irremplaçable école du vol sans moteur.
"On a un simulateur avec lequel l’élève apprenait au sol le maniement du manche et des palonniers", pointe Claude Andrieu… mais on trouve aussi le planeur olympique Nord 2000 de 1947 et les grands noms de l’aéronautique "car les meilleurs constructeurs ont aussi fait des planeurs", souligne le guide. Entourant le rustique AVIA XI-A d’entraînement des années 30 se découvrent ainsi les modèles de compétition de Bréguet, Caudron ou Fouga, après-guerre.
L’occasion de se souvenir alors qu’entre 1932 et 1980, date de fermeture du CENVV, la Montagne noire était une référence internationale où tombaient les records mondiaux. Dès la première année, le découvreur du site Jean Thomas y établit celui de durée : 3 h 25. Mais dix ans plus tard, "Éric Nessler fait entrer dans la légende le centre, créé l’année précédente, avec un vol de 38 h 06 !" En 1961, Jean-Paul Wiess et René Siaudeau monteront, eux, à 10 400 m. "Au début, on lance les planeurs avec un sandow, un gros élastique, puis avec un treuil mais c’est ici qu’on va aussi faire les premiers remorquage", explique Claude Andrieu.
Simulateur de vol d'époque pour apprendre les rudiments du pilotage...
P.C.Entre autres avions dans le hangar, dérivé du Fieseler Storch allemand de la Deuxième guerre mondiale, le Morane-Saulnier MS 505 est le premier remorqueur local. Maquillé couleur sable, "il a participé au tournage du film “La promesse de l’Aube” avec Pierre Niney et Charlotte Gainsbourg, en 2017", précise l’octogénaire. Plus loin, dans l’ancienne cantine, trophées, photos, affiches et maquettes racontent aussi les temps glorieux du centre, avec, notamment, les écussons drôles ou artistiques laissées par chaque promo au fil des près de 300 stages accueillis par ce "véritable berceau du vol à voile français". Passionnant et émouvant.
Contact : 06 61 40 53 75 |
Le chasseur de Roland Garros à Tarbes-Laloubère (65)
Les premiers essais en vol du Morane Type L R-02 à Laloubère
P.C.Ce 21 février 2025, l’émotion est palpable au bord du terrain de Tarbes-Laloubère, au pied des Pyrénées. Le pilote d’essai Gilles Bellot met les gaz et… Le Morane Type L R-02 décolle devant ceux qui l’ont fait revivre : l’association Héritage des Avions Morane-Saulnier. Aile “parasol” au dessus du pilote, "le Morane Type L, conçu en 1913, était l’avion de Roland Garros", rappelle Sébastien Drapier, président de l’association et successeur de Daniel Bacou qui a porté le projet sur les fonts baptismaux, en 2010, afin de "défendre et promouvoir le patrimoine Morane-Saulnier".
Le constructeur tarbais du TBM s’apprête alors à fêter son centenaire, en 2011. Morane-Saulnier devenu Socata puis Daher : il est le plus ancien avionneur au monde toujours en activité. "Pour marquer l’événement, nous avons voulu construire une réplique de cet avion emblématique", explique Daniel. C’est en effet avec le Type L que Roland Garros et Raymond Saulnier vont inventer le premier chasseur français, en fixant la mitrailleuse sur le capot et en tirant à travers l’hélice, grâce à un déflecteur de balles. Pour viser, on pointe l’avion sur la cible. Redoutable. Roland Garros enchaîne les victoires à partir d’avril 1915.
Debriefing après vol de Gilles Bellot et de l'équipe.
"Notre réplique R 02 a décollé à point nommé l’an passé pour célébrer les 110 ans de l’aviation de chasse", sourit Philippe de Ségovia, mémoire historique de l’entreprise et de l’association. En 2017, la Réplique 01 construite pour le centenaire avait été offerte au musée d’Oshkosh, aux Etats-Unis. Trois générations de mécanos de l’usine tarbaise ont alors tenu à lancer la réplique R-02. Fuselage, nervures, entoilage : mieux qu’une copie, c’est alors un véritable conservatoire technique qu’ils ont su matérialiser autour de l’avion : des anciens aux plus jeunes, la transmission de savoir-faire eux aussi historiques y côtoie la meilleure école : celle des mains dans le cambouis.
C'est sur une Morane Type L que Roland Garros remporta ses premières victoires aériennes en 1915.
P.C.Aujourd’hui, l’avion a 30 heures de vol. Exigeant à piloter, il a fait des sorties remarquables et remarquées, cette année, au meeting national de l’air, à Cognac, fin mai. Pour les Journées du patrimoine, il sera visible à l’aérodrome de Tarbes-Laloubère le week-end prochain, devant le hangar des constructeurs amateurs qui l’accueillent. Ce sera l’occasion d’évoquer les chantiers en cours. D’autres ailes sont à restaurer dans l’héritage tarbais : un Rallye 100S “Marine” et un Paris III. Avion école inégalé, pour le Rallye, et premier biréacteur d’affaires construit dans le monde, en avance pour son temps, pour le Paris : deux machines innovantes qui surent elles aussi marquer leur époque.
Le Bréguet XIV de Gandalou, à Castelsarrasin (82)
Luc Gimazane aux commandes du Bréguet XIV.
P.C.Le Bréguet 14, c’est bien sûr l’avion mythique de la Ligne Latécoère, de l’Aéropostale. Mais c’est d’abord un biplan de reconnaissance et de bombardement avec lequel Louis Bréguet va révolutionner son époque, en 1917. Brillant ingénieur, il ne “bricole” pas : il calcule et dessine l’optimal. Cet avion surclasse “tous les autres”, note le pilote d’essai officiel. Et il en impose toujours quand on le découvre dans son hangar de Gandalou, sur l’aérodrome de Castelsarrasin. Du moins l’unique réplique qui vole encore aujourd’hui, l’autre, "construite en 1980 par l’Amicale Jean-Baptiste Salis pour un feuilleton télé sur l’Aéropostale étant au musée Michelin", rappelle Luc Gimazane, 27 000 heures de vol dont plus de 500 sur ce fameux Bréguet XIV (La réplique ayant opté pour les chiffres romains) immatriculé F-POST.
"L’histoire a commencé ici en 1992. Au retour d’un rallye Toulouse-Saint-Louis, au Sénégal. Eugène Bellet m’a demandé si je voulais l’accompagner l’année suivante “sur les traces des pionniers”. Cela m’intéressait à condition de le faire avec un avion évoquant la Ligne. On a d’abord pensé à créer un hydravion puis à construire un Laté 28 et finalement le Bréguet 14 s’est imposé", explique-t-il.
Ancien chef de production des usines Latécoère, Michel Barbier se met au travail avec le technicien Léo Chagnès et d’autres passionnés. Eugène Bellet coordonne le projet. Onze ans d’efforts. "Et le 11 novembre 2003, Christian Briand, pilote d’essai de la Socata, a fait le premier vol, mais il a fallu sept ans de plus pour faire homologuer l’avion." En 2010, il peut enfin faire le “Compostelle des pilotes” sur le Toulouse-Saint-Louis. Daurat, Vacher, Mermoz, Guillaumet, Saint-Exupéry : depuis, c’est toute cette épopée de la Ligne partie de Toulouse qu’entretient le F-POST dans le ciel, "mais l’aviation patrimoniale a de moins en moins de soutien et il y a de moins en moins de meetings", regrette Luc.
Météos caniculaires entraînant les annulations, lobbies anti-aviation, prix du carburant : à 800 € l’heure de vol, la question de l’avenir se pose, faute de mécénat. "Le mécanicien est bénévole, les cinq pilotes se payent leurs vols d’entraînement... Tant qu’on peut le faire voler, on le fait", ponctue Luc. Ce week-end, il volera à Rieux-Minervois "en hommage à Léopold Gourp, l’enfant du pays et pilote de la Ligne Latécoère, ami de Mermoz, mort il y a 100 ans", des suites de ses blessures après sa capture par des rebelles maures. Quant aux Journées du patrimoine, le F-POST sera présenté chez lui, à Castelsarrasin. À ne pas rater.
Aérodrome de Gandalou,
gratuit, samedi 19 et dimanche 20 septembre,
de 16 h à 17 h 30.
Toujours dans le Tarn-et-Garonne… Un Nieuport 17
Le Nieuport 17
D.R.Parmi les amis du Bréguet XIV se croise Laurent Thomas, ancien instructeur sur Transall et simulateur d’A400M. Lui a construit, seul dans son garage, la réplique d’un Nieuport 17, avion dont l’histoire commence en 1916, entre le Morane Type L et le Bréguet 14. "C’est le premier chasseur conçu comme tel, avec, cette innovation par rapport au Type L que les mitrailleuses sont synchronisées pour tirer à travers l’hélice. Les grands as français, Georges Guynemer ou Charles Nungesser, ont volé dessus", précise-t-il. Cinq ans de construction, entre 2005 et 2010, 350 heures de vol et des présentations dans le contexte du centenaire de 14-18 : "cette réplique, a priori la seule en état de vol, est à la fois un témoignage et un hommage à René Dorme, l’as oublié de l’escadrille des cigognes".
Les Potez 60 de l’Aviation populaire à Carcassonne (11)
Magnifiquement restauré, l'un des trois Potez 60 des constructeurs amateurs de Carcassonne.
P.C.Lancée le 31 juillet 1936 par le ministre de l’Air du gouvernement Blum, Pierre Cot, l’Aviation populaire célèbre ses 90 ans cette année. Il s’agissait de démocratiser la pratique mais aussi de former gratuitement de futurs pilotes face à la menace nazie. Une sorte “d’école communale de l’aviation” pour le plus grand nombre laquelle profite encore à la culture aéronautique française et à toute la filière à travers le mouvement associatif, les aéroclubs.
Dans le hangar de l’association des constructeurs amateurs et pilotes audois (Acapa), de Carcassonne, trois Potez 60 symbolisent cet élan de 36. Biplace en bois et toile à aile haute et train classique : "c’était l’un des avions école commandés par l’État, avec le Caudron Luciole. Nous, nous cherchions un avion ancien à retaper", expliquent Jean-Pierre Puyo, 88 ans, et son fils Yves, 58 ans, propriétaires de l’impeccable F-PRYP bleu.
C’est en Normandie qu’ils trouvent leur Potez 60, machine devenu rare : "Vichy avait donné l’ordre de détruire tous ces avions", poursuit Yves. "On l’a racheté pour qu’il reste en France et entre 1991 et 1996, on en a refait plus de la moitié. Cette année nous fêtons les 30 ans de son retour en vol", sourit Yves. Breveté à 15 ans sur planeur, à Revel, il savoure de voler tête au vent, à 120 km/h. "C’est un avion facile à piloter. Il décolle très court", poursuit-il. Avec lui, il a aussi été le dernier à se poser à Montaudran, "le jour de la fermeture"... Tout un symbole.
VAMP et Morane 733 à Auch (32)
Le Morane-Saulnier MS 733, avion école sauvé à Auch.
VAMPLes Journées du patrimoine s’afficheront VAMP à l’aérodrome d’Auch. VAMP comme Vintage aircraft Midi-Pyrénées, association créée en 2014 par Gérard Desbois, ancien chef mécanicien navigant d’Airbus, sur A 380. Un UTVA 66 yougoslave, deux Piper et un magnifique Morane-Saulnier 733 Alcyon immatriculé F-AYOT... "C’est un avion lancé en 1951. Il était destiné à la formation des pilotes de l’armée de l’Air et de la Marine avant d’être reversé au Service d’exploitation de la formation aéronautique, à Carcassonne, Montpellier, Grenoble et Saint-Yan. Sa particularité est d’être triplace", précise Gérard Desbois.
“Menacé de disparition”, l’Alcyon a lui aussi été sauvé sur le fil. "Il était démonté et stocké en Suisse. Un membre de l’association nous a alerté et nous avons pu le récupérer pour le rapatrier en 2014", poursuit-il. En avril 2015, la machine est arrivée dans le Gers. Gros chantier. Aujourd’hui rutilant, le MS 733 a participé l’an passé au premier meeting aérien organisé à Auch depuis... 1911. "Mais il faut vraiment se battre pour faire voler nos avions anciens. C’est plus qu’une galère. Réglementation, aides financières, prix du carburant... La France manque vraiment d’une culture de la préservation de son patrimoine aérien", constate également le fondateur de VAMP.
L’Atlantic et l’Alizé de la Méditerranée, dans le Gard (30)
L'Atlantic préservé à Nîmes-Garons peut se visiter.
CHANSur l’emprise militaire, deux avions aux cocardes frappées de l’ancre rappellent que Nîmes-Garons était une base aéronavale jusqu’en 2011. Ceux-là ne voleront plus. Après avoir échappé au ferraillage, "ils ont été confié à notre association par la Marine", résume Marc Guittard, président du Conservatoire historique de l’aéronautique navale (Chan), actif depuis 2010.
Haut et massif, le monomoteur est un Bréguet BR 1050 Alizé, “le dernier modernisé”. L’énorme bimoteur de plus de 36 m d’envergure est un Bréguet BR 1150 Atlantic, « le dernier ATL1 en France avec celui du Bourget". La bonne nouvelle, c’est qu’ils se visitent gratuitement, "sur rendez-vous", précise Marc Guittard ancien coordonnateur tactique sur Bréguet Atlantic. Et une sacrée page d’histoire à (re)découvrir avec les bénévoles du Chan.
Rapatriement vers Nîmes - Garons des moyens aériens de la Marine en Afrique du nord, à partir de 1961… Sorti la même année, l’Alizé embarque sur l’Arromanche puis sur le Foch et le Clémenceau, tandis que l’Atlantic décolle de Brest (commandement Lann Bihoué) et Nîmes (commandement Toulon) pour surveiller les sous-marins soviétiques en mer.
"C’était un avion de patrouille maritime conçu dans le cadre d’un appel d’offre de l’OTAN orienté lutte anti-sous-marine. La France, l’Italie, l’Allemagne et les Pays-Bas l’ont acquis et le dernier a servi à Nîmes jusqu’en 1996", résume Marc Guittard. Aujourd’hui ? L’évolution des tensions dans l’Atlantique, la Baltique, la Mer noire et la Méditerranée invite alors à comprendre grâce au Chan ce qui se joue à bord pour les 13 membres d’équipage d’un chasseur de menaces, missions poursuivie avec encore plus d’endurance par son successeur, l’Atlantic 2, jusqu’à 16 h en l’air.
Contact : 07 77 20 03 93
Ailes anciennes : La Marine à l’honneur
Le Bréguet Alizé, ici à Nîmes, à découvrir aussi aux Ailes Anciennes.
CHANLe “Week-end aux Ailes” des 3 et 4 octobre prochains, à Toulouse,mettra en avant les marins (du ciel) et leurs appareils pour fêter les 400 ans de la Marine nationale. Crusader, Dassault Etendard IV ou Super Etendard Modernisé (SEM) ayant participé au raid de représailles sur Baalbek, en 1983, au Liban :
les Ailes Anciennes possèdent en effet de belles pièces historiques et présenteront la restauration de leur Bréguet Alizé, des moteurs d’hélicoptères embarqués mais aussi des collections de maquettes d’avions de l’aéronavale et de vaisseaux ayant marqué l’histoire depuis 1930.
Contacts : Jean-Claude Cathala | Tél. : 06 08 78 25 29 ou Philippe Lebris,
Tél. : 06 28 21 44 49 | [email protected]