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Donald Trump : la Première ministre italienne Giorgia Meloni déplore ses relations avec le président américain malgré leur “accord sur la politique d’immigration et la culture woke”

Dans une interview accordée au New York Times, publiée vendredi 21 août, Giorgia Meloni s'est confiée sur les rapports qu'elle entretient avec Donald Trump. La Première ministre italienne n'a pas caché sa déception vis-à-vis du locataire de la Maison-Blanche, en qui elle espérait trouver un allié diplomatique plus solide. 

l'essentiel Dans une interview accordée au New York Times, publiée vendredi 21 août, Giorgia Meloni s'est confiée sur les rapports qu'elle entretient avec Donald Trump. La Première ministre italienne n'a pas caché sa déception vis-à-vis du locataire de la Maison-Blanche, en qui elle espérait trouver un allié diplomatique plus solide. 

Depuis plusieurs mois, les tensions sont vives entre le président américain Donald Trump et la Première ministre italienne Giorgia Meloni. Longtemps présentés comme d'indéfectibles alliés idéologiques, leur bonne entente diplomatique appartient désormais au passé.

Donald Trump a provoqué à de nombreuses reprises son homologue italienne

Le locataire de la Maison-Blanche a critiqué et provoqué à de nombreuses reprises son homologue italienne, notamment à cause de divergences sur la politique étrangère des deux pays. Dans un premier temps, Giorgia Meloni réagissait aux invectives de Donald Trump, avant de se murer dans le silence et de s'abstenir de tout commentaire. 

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Dans une interview publiée vendredi 21 août par le New York Times, la cheffe du gouvernement italien a clairement exprimé sa désillusion. "Il est clair que je pensais que les choses seraient plus faciles avec Donald Trump, étant donné notre accord sur la politique d'immigration et la culture woke", a-t-elle déclaré. "Mais les choses se sont passées autrement". 

Ils n'ont eu aucun contact depuis plusieurs semaines

Giorgia Meloni nie avoir eu le moindre contact avec Donald Trump au cours des dernières semaines. Interrogée sur une potentielle rencontre à l'issue de l'été, la Première ministre italienne s'est contentée d'un laconique "on verra". Avant d'adopter un ton plus diplomatique : "Je reste convaincue que l'unité occidentale est primordiale". Par ailleurs, elle a tenu à souligner que ses décisions politiques ne subissaient pas l'influence de ses relations personnelles. 

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Les tensions entre Giorgia Meloni et Donald Trump ont atteint leur paroxysme en juillet, lorsque le président américain a publié sur sa plateforme Truth Social un mème mettant en scène les deux personnalités, accompagné de la légende "Restraining order needed" ("Une ordonnance restrictive s’impose"). Sur cette photo, Giorgia Meloni lance un regard admiratif à son homologue américain. Elle aurait été prise lors du sommet du G7 à Évian, en France, durant le mois de juin. Les commentaires sous cette publication laissaient entendre qu’une dispute aurait éclaté entre les deux dirigeants après cette rencontre.

"Je suis stupéfaite"

Dans une interview accordée à la chaîne italienne La7, Donald Trump avait en effet affirmé que Giorgia Meloni l’avait "supplié" de partager une photo avec elle lors du sommet. "J’ai accédé à cette demande parce qu’elle m’a fait pitié", avait asséné le président américain, affirmant par ailleurs qu'elle souhaitait utiliser cette photo pour "améliorer sa cote de popularité". 

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Giorgia Meloni avait ensuite réagi dans une déclaration vidéo : "Je suis stupéfaite", avait avoué la Première ministre italienne. "Les propos de Donald Trump sont totalement inventés. Ni moi, ni l’Italie ne mendions jamais", avait-elle martelé. L'idée d'une "Italie servile" ne lui plaît pas, comme l'a rappelé au New York Times la dirigeante. "Je souhaite mener la plus grande révolution possible. Une révolution de la fierté", a-t-elle conclu auprès du journal américain.