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Diminuées par les absences et les blessures, les Belgian Cats passeront un premier test face à l’Italie : “On pense juste à s’améliorer chaque jour”

Après deux premières semaines de préparation dans les installations du Lange Munte de Courtrai, les Belgian Cats vont effectuer ce week-end leurs premiers galops d'essais en match avec une double confrontation ...

Après deux premières semaines de préparation dans les installations du Lange Munte de Courtrai, les Belgian Cats vont effectuer ce week-end leurs premiers galops d'essais en match avec une double confrontation face à l'Italie (samedi à 15 h et dimanche à 18 h). De quoi jauger la forme du groupe actuellement à disposition du sélectionneur Mike Thibault.

"Nous devons faire face à quelques blessures en ce moment", révèle d'entrée le coach américain. Julie Vanloo a reçu un coup à l'arrière de la jambe ayant provoqué une hyperextension au niveau du genou. L'arrière belge s'est soumise à une échographie ce jeudi pour évaluer la gravité. Quant à Laure Resimont, elle souffre légèrement au niveau des quadriceps. Alors que Marie Vervaet, de son côté, a déjà quitté la sélection à cause d'une déchirure au quadriceps.

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Ces deux rencontres face à l'Italie doivent tout de même permettre aux Belgian Cats disponibles de se tester sérieusement. "Nous voulons travailler sur les choses que nous avons pratiquées ces deux dernières semaines à l'entraînement, tout en ajoutant quelques nouveaux éléments en place offensivement, détaille Mike Thibault. On pense juste à s'améliorer chaque jour."

L'Italie, un premier révélateur

Classée 14e au niveau mondial, l'Italie connaît bien la Belgique. Les deux équipes s'étaient déjà affrontées en préparation l'année dernière avant de se retrouver en demi-finale de l'Euro en Grèce lors d'un match à couteaux tirés. "C'est bien de pouvoir se confronter à une nation de cette valeur. Cela permettra de voir sur quoi nous devons travailler et où nous en sommes."

À ce stade de la préparation, le résultat ne sera pas le plus important, mais les Cats chercheront déjà à engranger de la confiance. Les doubles championnes d'Europe en titre seront évidemment attendues cet été. Mais pour Mike Thibaut, l'équipe belge peut encore élever son niveau par rapport au dernier Euro.

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Notre tournoi en Chine au mois de mars a constitué une étape importante.

"Les filles ont encore accumulé de l'expérience, précise-t-il. Notre voyage en Chine au mois de mars a notamment constitué une étape importante. C'était l'occasion de rassembler l'équipe au complet et de rester ensemble durant tout un tournoi. L'objectif sera de retrouver le rythme et les automatismes affichés à cette occasion. Nous avions atteint un très bon niveau."

Les joueuses WNBA encore absentes

Mike Thibaut devra cependant encore patienter avant de disposer de l'ensemble de son effectif car Julie Allemand, Antonia Delaere et Kyara Linskens, trois éléments importants du cinq de base belge, manquent à l'appel en raison de leur engagement en WNBA. Leur retour est espéré lors des dernières rencontres de préparation contre le Japon, la dernière semaine avant le départ pour Berlin.

Le sélectionneur refuse toutefois de considérer cette situation comme un désavantage. Toutes les principales nations sont confrontées au même problème. "Les États-Unis n'auront quasiment pas de camp d'entraînement car toutes leurs joueuses sont actives en WNBA. La France compte aussi une dizaine de joueuses dans la ligue américaine. L'Allemagne et l'Espagne doivent aussi faire face à ce phénomène."

Quand tout le monde sera de retour, la concurrence sera grande. Et la sélection finale pour la Coupe du monde pourrait s'annoncer compliquée si toutes les joueuses restent en bonne santé. "Il y aura des choix difficiles, reconnaît Mike Thibault. Plus encore que l'été dernier avant l'Euro."

Si le cinq de base belge paraît indéboulonnable, la hiérarchie sur le banc semble plus incertaine même si le coach américain veut relativiser. "Les points venus du banc sont parfois un peu surestimés. Si vos titulaires jouent 30 minutes par match, votre banc ne va forcément pas marquer tant que ça."

Lors des demi-finales et de la finale à l'Euro, il avait d'ailleurs fortement réduit ses rotations. "Je dois donner à notre équipe les meilleures chances de gagner. Si la meilleure chance de gagner est de limiter les rotations à huit ou neuf joueuses, c'est ce que vous faites. La plupart des équipes agissent de la sorte. Le plus important est d'avoir une idée la plus claire possible sur la hiérarchie de votre équipe."

Cela ne signifie pas pour autant que les remplaçantes sont condamnées à rester en marge. Leur rôle peut évoluer selon les rencontres et l'adversaire. "Il y a des matchs où les rotations seront plus profondes et d'autres pas. Parfois, des joueuses de banc peuvent aussi être importantes même sans jouer, en étant présentes vocalement pour supporter les autres."

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