“Des maximales vendredi autour de 37-38 °C” dans la région… Pourra-t-on avoir des vagues de chaleur cet automne ?
En cette rentrée du 1er septembre, les températures repartent à la hausse, avec un pic attendu jeudi et vendredi. Selon Météo-France, le mercure atteindra jusqu’à 38 °C à Nîmes, portés par une poussée anticyclonique sur l’Ouest et le Sud-Ouest.
En cette rentrée du 1er septembre, les températures repartent à la hausse, avec un pic attendu jeudi et vendredi. Selon Météo-France, le mercure atteindra jusqu’à 38 °C à Nîmes, portés par une poussée anticyclonique sur l’Ouest et le Sud-Ouest.
Alors que ce 1er septembre marque la fin des vacances pour de nombreux élèves, les températures, elles, restent encore estivales. Depuis plusieurs jours, les valeurs repartent à la hausse et le mercure dépasse largement les 30 °C dans de nombreuses villes. Est-ce une vague de chaleur exceptionnelle pour cette période de l’année ? "Non, nous avons déjà eu des températures élevées au mois de septembre", assure Florence Delaunay, prévisionniste à Météo France.
Quelles vont être les plus hautes valeurs cette semaine ?
L’été se terminera le 22 septembre prochain. En attendant, cette semaine, il fait chaud et les températures sont au-dessus des normales de près de 5 °C. Le pic est attendu principalement jeudi. À Montpellier, "les températures maximales les plus chaudes seront autour de 33 à 34 °C à partir de mercredi-jeudi", détaille Florence Delaunay. Dans le Gard, le mercure affichera des valeurs sensiblement similaires, mais légèrement plus élevées. "36-37 °C pour jeudi à Nîmes. Pour la journée de vendredi, les températures varieront autour de 37-38 °C."
\ud83c\udf21\ufe0f Retour de la chaleur au fil de la semaine.
Jeudi, le soleil s'impose largement avec de fortes chaleurs, dépassant localement les 35 °C dans le Languedoc, puis plus largement dans le Sud-Ouest et la vallée du Rhône vendredi.
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— Météo-France (@meteofrance) August 31, 2026
Pour ce qui est des minimales, les températures ne dépasseront pas 21, 21 ou 22 dans les villes proches du littoral. "Dans les terres, cela baisse à 15-18 °C", ajoute la prévisionniste.
Comment expliquer cette hausse des températures ?
Cette semaine, notamment pour les journées de jeudi et vendredi, le mercure est donc à la hausse. Cela s’explique par "un axe de dorsale atmosphérique, qui fait qu’on est exempt de tout nuage et qu’on est sur une poussée anticyclonique qui touche notre région". Ce manque de nuages dans le ciel a bien évidemment un effet sur les températures maximales en journée. "Et comme il y a très peu de vent, tout de suite, le thermomètre a tendance à s’enflammer", ajoute-t-elle.
Si le pourtour méditerranéen est concerné par cette vague de chaleurs, ce n’est pas la seule zone touchée. "Cela arrive même par la poussée anticyclonique qui est largement sur tout l’ouest de la France, et qui ne touche vraiment pas que la Méditerranée. Cela va toucher tout le sud-ouest de la France."
Et en octobre ?
La météorologue juge toutefois que cet événement de fortes chaleurs n’a rien d’exceptionnel pour la saison en raison de sa durée (2 à 3 jours). Aucune vigilance canicule n’est envisagée pour le moment. Mais est-ce que des événements similaires peuvent être attendus au mois d’octobre ? La réponse est claire : "oui".
"On a déjà connu des débuts de mois d’octobre chauds, évidemment pas avec des températures aussi élevées. Mais il suffit qu’on ait un vent de sud à sud-est et qu’on ait des phénomènes de foehn, on peut très bien avoir des températures quand même chaudes même jusqu’en octobre. Après, ce qui se passe, c’est que les journées sont plus courtes, donc le temps d’ensoleillement est moindre."
Pour le moment, la tendance est à la hausse, avec un pic attendu jeudi et vendredi dans la région Occitanie, avant une baisse des températures en fin de semaine.