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De gros gains pour Vollering et FDJ United-Suez, Kerbaol aussi récompensée : le bilan des primes versées sur le Tour de France 2026

Quelle somme d'argent les coureuses du Tour de France femmes avec Zwift ont-elles pu gagner cette année ? Nous avons fait les comptes au fil des neuf jours de course, entre le classement général, les maillots distinctifs, les sprints et les prix de la combativité. Voici le détail des primes distribuées.

Comme toujours en cyclisme, les primes sont versées pour des performances individuelles, et elles ne sont pas la source principale des revenus. La somme d'argent gagnée à la fin de l'épreuve est ainsi répartie entre les coureuses et les membres du staff de l'équipe. Et cela va par exemple profiter à l'ensemble des coéquipières de Demi Vollering (FDJ United-Suez), vainqueure du Tour de France femmes ce dimanche à Nice.

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De nombreuses primes ont été distribuées cette année, entre les sprints intermédiaires et les cols, mais aussi grâce au port des maillots distinctifs. Sans oublier la récompense pour la meilleure jeune de chaque étape, le prix de la combativité, et surtout celle pour le classement des étapes et le général.

Pas de surprises dans le classement des primes individuelles par coureuses

Au classement des primes totales par coureuses, on retrouve sans surprise les quatre premières du général. Demi Vollering a remporté 70 000 euros, et figure loin devant Kasia Niewiadoma (37 020 €) et Elisa Longo Borghini (14 310 €). Antonia Niedermaier, coéquipière de Niewiadoma, s'est battue pour son maillot blanc de meilleure jeune, ce qui lui a permis de remporter 12 860 euros de primes. Sixième du classement général, la Française Cédrine Kerbaol n'est que neuvième du classement des primes, avec 6 420 euros récoltés durant les neuf jours de course.

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Marlen Reusser est celle qui a le plus profité des primes annexes (hors classements finaux et à chaque étape) grâce au Maillot Jaune, puisqu'elle est la seule à l'avoir porté trois jours. De son côté, la Néerlandaise Loes Adegeest (Lidl-Trek) n'a pas ramené le maillot vert à Nice - remporté par Lorena Wiebes - mais elle est celle qui a accumulé le plus d'argent grâce aux sprints intermédiaires.

Même sans les primes du classement général, Vollering est la coureuse la plus récompensée

En omettant les primes versées pour le classement général, les quatre premières coureuses à l'arrivée à Nice restent tout de même les plus récompensées pour leurs performances et leur proactivité lors des neuf étapes. La vainqueure Demi Vollering (FDJ United-Suez) domine ce classement avec 17 000 euros de primes, devant Kasia Niewiadoma (8 320 €), Elisa Longo Borghini (4 310 €) et Antonia Niedermaier (1 860 €).

Kerbaol, première Française

Parmi les coureuses Françaises, Cédrine Kerbaol (EF Education-Oatly) est la Française la plus récompensée en comptant les primes du classement général, avec 6 420 euros récoltés. Les coéquipières de Vollering chez FDJ United-Suez Juliette Berthet (3 060 €) et Célia Géry (1 480 €) suivent ensuite, avant la leader de la formation St Michel-Preference Home-Auber 93, Émilie Morier (1 420 €).

Océane Mahé (Ma Petite Entreprise), qui a réussi à prendre le maillot à pois de leader du classement de la montagne après la première étape à Lausanne, est septième de ce classement (350 €). En ne comptant pas les primes du général, Kerbaol reste la Tricolore la plus récompensée (3 420 €), mais c'est la championne de France Célia Géry qui prend la deuxième place du classement (1 480 €), devant Pauline Ferrand-Prévôt (470 €).

Primes par équipes

Au classement des primes récoltées par équipes, on retrouve sans surprise la formation FDJ United-Suez, devenue ce dimanche la première équipe française à remporter le Tour de France femmes depuis sa réintroduction en 2022. Demi Vollering et ses coéquipières vont toucher 77 180 € de primes. C'est plus que la formation allemande Canyon//SRAM de Niewiadoma (51 400 €) ou l'équipe UAE L'Imad de Longo Borghini, Squiban et Blasi (37 980 €).

Au rayon des équipes françaises, Cofidis a remporté 1 490 € de primes en partie grâce au prix de la combativité remporté par Nikola Noskova sur la première étape. Viennent ensuite St Michel-Preference Home-Auber 93 (1 420 €) puis Ma Petite Entreprise qui a récolté 760 € en partie grâce au classement de la montagne.

Le détail des primes versées

Classement des étapes :
De 4 000 € pour la 1re à 100 € de la 16e à la 20e à chaque étape
Rente quotidienne de 100 € pour la porteuse du maillot jaune

Classement général final :
De 50 000 € pour la 1re à 1 000 € pour la 20e

Classement par points :
120 €, 70 € et 30 € pour les trois premières à chaque sprint intermédiaire
Rente quotidienne de 100 € pour la porteuse du maillot vert
De 3 000 € pour la 1re à 700 € pour la 5e du classement final

Classement de la meilleure grimpeuse :
Entre 160 € et 30 € pour la ou les premières coureuses à chaque col répertorié (en fonction de la catégorie)
Rente quotidienne de 100 € pour la porteuse du maillot à pois
De 3 000 € pour la 1re à 700 € pour la 5e du classement final

Classement des jeunes :
100 € pour la meilleure jeune à chaque étape
Rente quotidienne de 100 € pour la porteuse du maillot blanc
De 3 000 € pour la 1re à 500 € pour la 4e du classement final

Classement par équipes :
200 € pour la meilleure équipe à chaque étape
De 6 000 € pour la 1re à 500 € pour la 5e du classement final

Classement de la combativité :
500 € pour la combative du jour à chaque étape (sauf les contre-la-montre)
2 000 € pour la super-combative du Tour

Prime spéciale : 1500 € pour la meilleure équipière du Tour