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Coupe du monde 2026. « Il sait trouver les bons mots » : en équipe de France, ils sont tous fans de Didier Deschamps

Depuis le début du tournoi, pas un seul joueur n'a remis en cause la gestion de l’effectif de Didier Deschamps. Bien au contraire. Les éloges pleuvent, à l'égard du sélectionneur, qui dirige les Bleus pour la d...

Depuis le début du tournoi, pas un seul joueur n'a remis en cause la gestion de l’effectif de Didier Deschamps. Bien au contraire. Les éloges pleuvent, à l'égard du sélectionneur, qui dirige les Bleus pour la dernière fois lors de Mondial.

Julien-Thomas Will, à Boston -

Aujourd’hui à 08:00

Le sélectionneur Didier Deschamps fait l'unanimité au sein du groupe France. Photo Sipa / Ulrik Pedersen
Le sélectionneur Didier Deschamps fait l'unanimité au sein du groupe France. Photo Sipa / Ulrik Pedersen

« Il est beaucoup dans le dialogue, dans la discussion. C’est quelqu’un de très humain, qui connaît tous ses joueurs comme sa poche. Il a vraiment une relation de confiance et de proximité avec nous. C’est quelqu’un sur qui on peut s’appuyer. On est chanceux de l’avoir avec nous. » Robin Risser est le dernier arrivé dans le groupe France. Mais son portrait de Didier Deschamps colle parfaitement avec le tableau esquissé par ses coéquipiers, dont certains côtoient le Basque depuis une dizaine d’années.

À Boston, durant cette Coupe du monde, le sélectionneur n’a pas vraiment changé son management, même s’il a lâché un peu de lest, accordant notamment une soirée libre à ses troupes après huit jours sur place et ce, malgré le traditionnel rendez-vous avec les familles, à l’issue du dernier match de la phase de groupes. Un autre jour off a été donné au lendemain de la victoire contre le Maroc. Comme il aime à dire, il s’adapte pour ne pas voir ses (jeunes) joueurs trop tourner en rond au Four Seasons.

« Il est à l'écoute »

Au quotidien, son attention reste dirigée aussi bien vers les titulaires que les remplaçants. Pour garder une harmonie collective. Personne n’est laissé au bord du chemin. « Il tient tout le monde concerné, assure Lucas Digne, qui a commencé la compétition sur le banc. C’est un coach qui a aussi du vécu comme joueur. Il est à l’écoute, avec son staff, leur porte est toujours ouverte. »

Pour certains membres de ce groupe de vingt-six, Deschamps est également un entraîneur qui a compté dans leurs carrières, leur permettant de franchir un palier. Sa parole est écoutée, car son expérience, sur le banc comme sur le terrain, est peu commune. « C’est un coach qui est très, très important pour moi. Il m’a beaucoup aidé dans ma progression quand ça allait mal, souligne Dayot Upamecano, qui a connu des débuts difficiles chez les A. Il a toujours su trouver les bons mots. Je lui en suis très reconnaissant. Et si je me donne à 100 % sur le terrain, c’est aussi pour lui. »

Le drame familial – la perte de sa mère – vécu depuis les États-Unis, a encore plus soudé le groupe autour de son sélectionneur. Deschamps a toujours su fédérer et il récolte l’affection de ses hommes en retour.
« C’est un grand homme et un coach fantastique, relevait Graham Arnold le sélectionneur de l’Irak, le 21 juin. On voit que ses joueurs l’aiment, qu’ils veulent lui réserver quelque chose de spécial pour sa dernière Coupe du monde. » Ils sont à deux matches de lui offrir la plus belle des sorties.

Les Bleus profitent de Boston

Pour leur journée off, avec retour au Four Seasons à 20h pour un dîner en commun, les Bleus ont choisi des activités diverses. Dès la qualification contre le Maroc consommée, le capitaine Kylian Mbappé a été aperçu dans un restaurant avec sa garde rapprochée.

Vendredi, les Français ont pu jouir d’un certain anonymat pour profiter de Boston. Que ce soit en se promenant dans le parc en face de leur hôtel, comme Adrien Rabiot et Mike Maignan, ou en visitant en famille la prestigieuse université de Harvard, dans le nord de la ville, à l’image de Lucas Digne.

Déjà parti faire une virée à vélo le 18 juin, avec Malo Gusto et Bradley Barcola, Désiré Doué s’est trouvé un autre camarade pour l’accompagner dans sa virée shopping. Cette fois, c’est Warren Zaïre-Emery, qui avait joué son premier match de Coupe du monde quelques heures plus tôt, qui était de la partie. D’autres joueurs ont préféré partager un moment en famille à l’hôtel.

Les Bleus ont retrouvé le chemin de la Bentley University ce samedi, avec un entraînement en milieu d’après-midi, dont le premier quart d’heure était ouvert aux médias.

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