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Copieusement hué durant la Coupe du monde, Gianni Infantino est quand même soutenu par 200 pays pour sa réélection à la tête de la FIFA

D’après les informations du Guardian, Gianni Infantino serait soutenu par près de 200 des 211 pays compris dans l’association de la FIFA pour sa réélection à la tête de l’instance en 2027. Bien que gracieusement hué par le public et décrié pour ses choix, notamment celui d’avoir levé la suspension de Balogun à la demande de Trump, il semblerait que les polémiques n’aient pas eu de conséquences pour lui. 

l'essentiel D’après les informations du Guardian, Gianni Infantino serait soutenu par près de 200 des 211 pays compris dans l’association de la FIFA pour sa réélection à la tête de l’instance en 2027. Bien que gracieusement hué par le public et décrié pour ses choix, notamment celui d’avoir levé la suspension de Balogun à la demande de Trump, il semblerait que les polémiques n’aient pas eu de conséquences pour lui. 

Nous arrivons au terme de l'une des Coupes du monde les plus décriées de l'histoire. Que ce soient les polémiques liées à la gestion migratoire de certains supporters et de certaines équipes, les pauses fraîcheur devenues pauses marketing, les distances parcourues par certaines équipes, l'ingérence de Donald Trump pour faire retirer une suspension à un joueur des États-Unis... mais un seul fautif semble ressortir de tout ça : Gianni Infantino. 

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Le président de la FIFA, qui a succédé à Sepp Blatter en 2015 dans le but de mettre fin à une ère de polémiques et de corruption, est accusé par bon nombre de suiveurs du football d'avoir dénaturé le football tout en continuant dans la lignée de son prédécesseur. Pourtant, d'après The Guardian, il semblerait qu'Infantino soit favori à sa succession grâce au soutien de 200 fédérations sur les 211 votantes. 

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L'UEFA qui accuse Infantino "d'instrumentaliser le sport à des fins politiques"

Largement soutenu par les fédérations africaines, asiatiques et sud-américaines en permettant à certaines de ces nations d'accéder à la Coupe du monde grâce à l'élargissement de la compétition à 48 nations, il semblerait que certaines fédérations européennes lui tournent dorénavant le dos.

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En répondant favorablement à Donald Trump quant au retrait de la suspension de l'attaquant états-unien Folarin Balogun avant le huitième de finale face à la Belgique, l'UEFA l'a accusé "d'instrumentaliser le sport à des fins politiques". La Fédération royale de Belgique, forcément, mais l'Allemagne aussi sont citées comme celles qui n'apporteront pas leur soutien à Infantino.

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Un invité surprise soutenu par l'Europe ?

Pour l'heure, Gianni Infantino est le seul candidat à sa réélection. Bien que des rumeurs de ces derniers jours parlent de Nasser Al-Khelaïfi, président qatari du PSG, comme potentiel candidat, rien n'est officiel. L'UEFA réfléchirait de son côté à montrer son mécontentement avec un candidat soutenu par l'instance européenne, mais d'après une source du Guardian, ils attendent de trouver un candidat capable de recueillir au moins 30 à 40 voix d'office pour espérer intégrer le débat.