Charles III, bourreau des cœurs : toutes ces femmes qu’il aurait pu épouser, avant Diana et Camilla
LES FEMMES DE CHARLES III (2/4) – Certaines se rêvaient reine d’Angleterre, d’autres ont au contraire fui la fonction, avant que la cage dorée ne se referme. Véritable Casanova dans ses jeunes années, Charles s’est formé au fil de ses nombreuses rencontres amoureuses.
Lady Jane Wellesley avec le futur Charles III en 1978.
© Getty Images
LES FEMMES DE CHARLES III (2/4) – Certaines se rêvaient reine d’Angleterre, d’autres ont au contraire fui la fonction, avant que la cage dorée ne se referme. Véritable Casanova dans ses jeunes années, Charles s’est formé au fil de ses nombreuses rencontres amoureuses.
«Je les ai présentés ; je suis Cupidon », avait lancé Lady Sarah Spencer dans « The Guardian », à la veille des fiançailles de sa sœur et de l’héritier au trône britannique. Comme pour se féliciter d’être à l’origine de ce que l’on croyait devenir un conte de fées. La belle histoire n’en sera pas une… Lady Sarah Spencer s’en mordra-t-elle les doigts ? Si elle l’avait voulu, elle aurait pu elle-même devenir princesse de Galles, puis reine. Car avant de poser les yeux sur Diana, Charles regardait Sarah. L’aîné d’Elizabeth II n’a que six ans d’écart avec l’aînée des Spencer, alors qu’il en a plus du double avec la benjamine. À Sandringham House, Charles et Sarah ont donc joué ensemble à chat, avant de découvrir plus tard d’autres formes d’amusement.
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En 1977, leur relation amicale prend un autre tournant. Ils s’affichent jusque sur les pistes d’une station de ski suisse. Ce qui ne manque pas de faire la une des tabloïds. Mais Sarah ne s’imagine pas de destin princier. Trop bavarde, elle confie à un journaliste du « Mirror » qu’elle n’accepterait pas de s’unir à Charles « qu’il soit éboueur ou roi d’Angleterre. » La petite phrase ne passe pas. Leur relation s’achèvera sur cette mauvaise note, mais Charles finira par lui pardonner : en mai 2025, on a même aperçu Lady Sarah McCorquodale – elle épousera le fils d’un ancien athlète écossais en 1980 – au côté du roi lors d’un événement officiel.
Harcelée par la presse, Lady Jane Wellesley jette l'éponge...
Des prétendantes, Charles en eut beaucoup. Certaines se sont accrochées à l’idée de l’accompagner un jour sur le trône. D’autres ont au contraire fui la perspective de cette prison dorée. Comme Davina Sheffield, cousine de Samantha Cameron, l'épouse de l'ancien Premier ministre David Cameron, dont Charles était très épris. Elle avait en effet le profil idéal : petite-fille de baron et particulièrement jolie. À un détail près : elle n’était pas vierge… Encore inenvisageable dans la famille royale au siècle dernier.
Charles s’est imaginé convoler avec Lady Jane Wellesley, fille du duc de Wellington, charmante également, anglaise comme il faut, manières délicieuses, éducation modèle. Elle aurait été parfaite avec une couronne sur la tête. Mais harcelée par la presse, cette dernière a préféré jeter l’éponge.
Si Andrew, l’ex-duc d’York, a eu une relation sérieuse et sulfureuse avec une star de films pour adultes, Charles, lui, s’est contenté d’une actrice qui avait son petit succès au cinéma : Susan George, connue notamment pour avoir joué dans « Les Chiens de paille » avec Dustin Hoffman (1971). L’idylle sera de courte durée. Comme celle avec la socialite Sabrina Guinness, qui eut également des histoires avec Mick Jagger, Jack Nicholson ou encore David Bowie, avant d’épouser un dramaturge.
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Camilla, déjà trop présente
Charles – que les femmes de la bonne société venaient acclamer au bord du terrain de polo – peut se vanter d’avoir une liste de conquêtes longue comme son sceptre. Son parrain et grand-oncle, Lord Louis Mountbatten, ancien vice-roi des Indes, avait voulu le marier avec sa petite-fille, Lady Amanda Knatchbull, candidate rêvée à ce poste tant convoité. Elizabeth II et le prince Philip, les parents de Charles, se réjouissaient à l’idée que ce mariage reste dans la famille. En 1977, en croisière à bord du Britannia, le jeune prince de Galles pose un genou à terre devant Amanda… qui refusera. Quelle déception ! Mais il n’y avait vraisemblablement pas assez de sentiments entre ces deux jeunes gens.
Et si ça avait été elle ? Juste avant de jeter son dévolu sur Diana, Charles a eu une ultime histoire avec Anna Wallace, fille d’un riche propriétaire terrien écossais. Il lui proposera à deux reprises de l’épouser… En vain. Anna n’arrive pas à se projeter dans cette vie-là. Surtout, elle ne supporte pas la présence – ou plutôt l’omniprésence – d’une certaine Camilla Parker-Bowles. Charles la lui présente comme une amie, qu’il a rencontrée au début des années 1970. En réalité, ces deux-là ont été amants. Personne ne l’ignore.
Lors de la fête du 80ème anniversaire de Queen Mum, Anna et Camilla font partie des invités… Charles passe la soirée à danser avec la seconde, sous le nez de la première qui ne le supporte pas et met fin à la relation. Le prince de Galles se tourne alors vers Diana, persuadé que cette jeune oie blanche s’accommoderait plus de ce « mariage à trois ». L’histoire prouvera le contraire.
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