Camp de jeunesse flamand écourté à Plombières : un suspect interpellé pour voyeurisme, un mandat d’arrêt a été demandé
Des faits de voyeurisme commis mercredi sur la commune de Plombières ont contraint le mouvement de jeunesse flamand KLJ à écourter son camp. Les 125 enfants présents sont rentrés en Flandre jeudi. Un suspect, exploitant des lieux, a été arrêté et un mandat d'arrêt a été demandé.
Une enquête pour faits de voyeurisme a été ouverte suite aux faits commis mercredi sur la commune de Plombières et qui ont poussé le mouvement de jeunesse catholique flamand Katholieke Landelijke Jeugd (KLJ) à écourter son séjour, indique vendredi Françoise Zegels, la procureure de division faisant fonction. Une personne a également été interpellée.
Le ruisseau du Bempt, à Plombières, bientôt réaménagé : accès PMR, sentier didactique et régulation du débit en vue (vidéo)"Un suspect né en 1972 et exploitant les lieux mis à disposition du mouvement de jeunesse a été interpellé et privé de liberté. Le dossier a été mis à l'instruction ce jour, avec une demande de mandat d'arrêt du chef d'inculpation de voyeurisme", précise ainsi la procureure de division faisant fonction vendredi à l'agence Belga.
Des voitures et des motos circulent sur le RAVeL, à Plombières, alors que c'est interdit : "Des barrières qui sont constamment ouvertes"Les 125 enfants sont rentrés en Flandre suite à l'incident
Le camp, organisé par la section de Balen (province d'Anvers), devait initialement se poursuivre jusqu'à dimanche. Les 125 enfants présents sont finalement rentrés en Flandre jeudi, à la suite de cet incident dont les circonstances précises restent à établir et sur lesquelles les autorités communales et judiciaires refusent de donner plus de détails.
Une 1re wallonne sur le Plateau de Herve ? Des communes veulent partager l'énergie qu'elles produisent : "C'est intéressant de s'y mettre avant 2030"Un incident confirmé par la bourgmestre de Plombières Michelle Habets
Contactée jeudi après-midi, la bourgmestre de Plombières Michelle Habets avait confirmé l'incident sur son territoire, ainsi que la décision de suspendre le camp, mais préférait rester discrète dans l'intérêt "de l'évolution de l'enquête", avait-elle expliqué.
"Quand la commune de Plombières a été informée des faits qui se sont passés ce mercredi, nous nous sommes rendus sur place. En concertation avec la police, la commune de Balen et les jeunes en question, il a été décidé de mettre fin au camp. Nous avons mis à disposition des ouvriers communaux pour aider à ranger de la manière la plus sereine possible", avait-elle ajouté.