“Ça finit toujours par s’arranger”: Donald Trump affirme que les États-Unis ne font que “semi-négocier” avec l’Iran
Le président américain Donald Trump indique, dans un entretien à Axios, que les États-Unis observent l'Iran et qu'ils ne font que "semi-négocier". Pour lui, la situation va finir par s'arranger.

Le président américain Donald Trump s'adresse à la nation depuis la salle de l'Est de la Maison Blanche, à Washington DC (États-Unis), le 16 juillet 2026 (photo d'illustration). - Photo par SAUL LOEB / POOL / AFP
Le président américain Donald Trump indique, dans un entretien à Axios, que les États-Unis observent l'Iran et qu'ils ne font que "semi-négocier". Pour lui, la situation va finir par s'arranger.
Le président américain Donald Trump a laissé entendre ce dimanche 9 août qu'il était prêt à laisser la pression économique s'intensifier contre l'Iran, semblant ainsi renoncer à ordonner de nouvelles frappes militaires alors même que Téhéran formule des exigences fermes.

"On reste discrets", a déclaré Donald Trump, selon le média en ligne Axios, qui a indiqué s'être entretenu avec lui lors d'un bref échange téléphonique.
"Nous ne faisons que semi-négocier avec eux. Nous nous contentons d'observer l'Iran, avec son inflation galopante et le fait qu'il n'a plus d'argent", a-t-il dit selon Axios, adoptant un ton clairement mesuré.
L'éloignement d'un règlement rapide du conflit
Il y a à peine une semaine, Donald Trump avait lancé la dernière d'une série de menaces visant à frapper durement l'Iran, avant de faire marche arrière, disant espérer un accord rapide sur la réouverture du détroit d'Ormuz.
Mais les Gardiens de la Révolution ont insisté dimanche sur le fait que ce passage stratégique restera verrouillé tant que Washington n'acceptera pas "toutes" les conditions posées par Téhéran, éloignant l'espoir d'un règlement rapide du conflit.
Selon Axios, Donald Trump a relevé que l'économie iranienne était "en très mauvais état" et il n'a formulé aucune nouvelle menace de frappes. Au contraire.
"C'est comme une partie d'échecs"
"Ça va s'arranger. Ça finit toujours par s'arranger. C'est comme une partie d'échecs", a affirmé le président américain cité par Axios à propos de la confrontation avec l'Iran.
La réouverture du détroit d'Ormuz est désormais la priorité numéro un de Donald Trump, loin devant le nucléaire et les missiles iraniens évoqués fin février pour justifier l'offensive israélo-américaine. Ces derniers jours encore, il n'a cessé de promettre que les discussions allaient bon train et que la réouverture du détroit était imminente.
Il n'a pas été vu en public depuis sa nomination: les médias d'État iraniens assurent que le guide suprême Mojtaba Khamenei a rencontré le président Massoud Pezeshkian
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