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“C’est un magicien”: le sprint monstrueux de Tim Merlier à Bergerac

© BELGA“Je pensais que c’était fini”: Tim Merlier a livré un sprint incroyable pour décrocher sa deuxième victoire d’étape consécutive sur les routes du Tour de France 2026.Pierre Ghislain11 juillet 2026, 22:19...

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“Je pensais que c’était fini”: Tim Merlier a livré un sprint incroyable pour décrocher sa deuxième victoire d’étape consécutive sur les routes du Tour de France 2026.

Pierre Ghislain

11 juillet 2026, 22:19

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“Un sprint sensationnel” pour Eurosport, “un dernier kilomètre de folie” pour L’Équipe, “le magicien” pour la Gazzetta dello Sport... Tim Merlier a bluffé tout le monde dans la dernière ligne droite de la huitième étape du Tour 2026 et son sprint restera dans les mémoires. “C’était impressionnant”, confirme son directeur sportif, Tom Steels, au micro de Sporza. “On voit des choses comme ça une à deux fois par an maximum. C’était un sprint très spectaculaire et très beau à voir.”

“Tim Merlier a encore démontré que c’est le meilleur sprinteur du monde”

“C’est totalement insensé ce qu’il a réussi”, analyse l’ancien coureur Bobbie Traksel, consultant pour Eurosport. “Après le dernier virage, Olav Kooij et Jasper Philipsen étaient dans une situation idéale et puis Merlier est arrivé de derrière, il a bouché un trou de 20 mètres et il les a dépassés comme une balle. Il a encore démontré que c’est le meilleur sprinteur du monde.”

"C'est le plus rapide du monde. Quand il trouve l'ouverture et qu'il peut lancer son sprint, il n'y a pas grand-chose à faire pour les autres", acquiesce son équipier, Ilan Van Wilder, pour Cyclism'Actu.

Mais Tim Merlier a même réussi la prouesse de se surprendre lui-même dans cette incroyable dernière ligne droite. “Après le dernier virage, je pensais que c’était fini” raconte-t-il au micro de la RTBF. “Mais je me suis dit que j’allais essayer de me battre pour le top 5. J’ai lancé mon sprint et je suis arrivé avec beaucoup de vitesse. C’est un peu ma spécialité, mais c’était vraiment loin de l’arrivée et, dans les 50 derniers mètres, je ne savais plus pousser.” Ce qui ne l’a pas empêché de conclure et de lever les bras pour la cinquième fois de sa carrière sur la Grande Boucle.


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