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Bouches-du-Rhône. À Marseille, les furets contre-attaquent face à la prolifération des rats

La cité phocéenne vient de lancer une nouvelle campagne de dératisation, notamment dans le 8e arrondissement, grâce à des furets. Cette technique non chimique est utilisée dans les espaces verts de Marseille po...

La cité phocéenne vient de lancer une nouvelle campagne de dératisation, notamment dans le 8e arrondissement, grâce à des furets. Cette technique non chimique est utilisée dans les espaces verts de Marseille pour y contrôler la population de rats.

La rédaction -

Aujourd’hui à 20:20

Marseille investit chaque année plus de 300 000 euros dans des opérations de contrôle de la population de rats. Photo d'illustration Sipa/Geoffrey Swaine
Marseille investit chaque année plus de 300 000 euros dans des opérations de contrôle de la population de rats. Photo d'illustration Sipa/Geoffrey Swaine

Face à la prolifération des rongeurs, la Ville de Marseille dégaine l’artillerie lourde : des furets. Un choix plutôt atypique, mais qui s’explique. Dans sa guerre contre les redoutables rongeurs, la municipalité entend tout de même préserver la biodiversité. Pour ses parcs et jardins, elle opte donc pour une opération de dératisation non chimique. Une technique utilisée depuis 2022 à Marseille (Bouches-du-Rhône), rapporte ICI Provence.

Comment cela fonctionne-t-il ? Dans le 8e arrondissement de la ville, les furets, encadrés par une équipe d’agents municipaux spécialisés, partent en chasse et s’engouffrent dans les galeries creusées par les rats pour les pousser à sortir. Ces derniers sont alors piégés une fois à l'extérieur.

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Des rats étudiés en laboratoire

Mais au-delà de ces opérations de régulation de la population, qui coûtent plus de 300 000 euros chaque année à la municipalité, Anthony Goncalves, adjoint au maire chargé de la santé, rappelle les bons gestes à adopter, auprès d'ICI Provence : « La meilleure façon de réduire leur présence est de réduire au maximum les déchets, notamment la nourriture au sol. »

Si une partie des rats capturés est directement euthanasiée, des rongeurs sont envoyés à l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille, spécialisé dans les maladies infectieuses. L’étude des rats permet de détecter la présence éventuelle de maladies transmissibles à l’homme, telle que la leptospirose.

>> Lire l'article d'ICI Provence.