thejournalofsierraleonestudies.com

Basket-ball. Paris au top, la SIG Strasbourg dans le carré d’as… Les budgets des clubs pros dévoilés par la Ligue Nationale de Basket

Accueil Sport ...

La Ligue Nationale de Basket a dévoilé les budgets des clubs pros en France. La SIG affiche des chiffres à la hausse qui lui donnent des moyens supplémentaires pour sa saison en cours.

François Namur -

Aujourd’hui à 19:46 | mis à jour aujourd’hui à 19:47

En participant à la coupe d’Europe, Justin McKoy et la SIG ont quelques moyens supplémentaires pour la saison.  Photo Roméo Boetzlé
En participant à la coupe d’Europe, Justin McKoy et la SIG ont quelques moyens supplémentaires pour la saison. Photo Roméo Boetzlé

L’an passé avait révélé les conséquences d’une crise de gouvernance après une valse des entraîneurs et des présidents. Les prévisions pour l’exercice 2026-2027 invitent à croire que la tempête est passée et que le plus beau reste à venir.

La SIG a présenté un budget en hausse à la Ligue Nationale de Basket, de l’ordre de 9 %, ce qui lui permet de grimper de quelques échelons dans la hiérarchie de l’Élite. Avec 7 698 000 euros pour 2026-2027, elle pointe au 4e rang national, loin derrière Paris, à qui elle rend visite ce dimanche (30,8 millions), l’ASVEL (24,7) et un peu moins de Bourg-en-Bresse (8,1).

Matt Pokora et le président de la SIG, Jérôme Rosenstiehl. Photo Laurent Réa

Matt Pokora et le président de la SIG, Jérôme Rosenstiehl. Photo Laurent Réa

La marge n’est pas importante par rapport à « la meute » pour reprendre une expression du président Rosenstiehl, menée par Le Mans (5e , 7,4 millions d’euros), Chalon (7,3), Limoges (7,1), Cholet (6,7).

7e masse salariale

Les promus ne sont pas les moins armés avec Pau-Orthez, qui pointe au 11e rang de la hiérarchie, et Roanne (5,5) trois places derrière. C’est Saint-Quentin, repêché de dernière minute après l’exclusion du champion monégasque, qui ferme la marche (3,8).

La SIG a d’autant moins les moyens de jeter son argent par les fenêtres que sa masse salariale respire moins l’opulence. Elle a gagné 5 % à 1,95 million d’euros. Mais ce chiffre la place au 7e rang, derrière Limoges (2,1), Le Mans (2,1) ou Roanne (2). Dans ce classement, Boulazac ferme la marche (1,41).

À noter qu’en Élite 2, l’Alliance Sport Alsace grimpe d’un échelon en termes de budget pour accéder au 16e rang (2,59 M€ à +3 %) d’un classement dominé par Orléans (7,1, +36 %), et de quatre dans les masses salariales (8e , 0,93 million, +9 %).

Articles les plus lusSport

Sur le même sujet