Aucun Parisien n’a autant joué pendant cette fenêtre internationale
Parmi tous les internationaux du PSG, un joueur a été beaucoup plus sollicité que les autres. Son impressionnant total pourrait rapidement inquiéter Luis Enrique. Alors que le PSG surveille attentivement la fa...

Parmi tous les internationaux du PSG, un joueur a été beaucoup plus sollicité que les autres. Son impressionnant total pourrait rapidement inquiéter Luis Enrique.
Alors que le PSG surveille attentivement la fatigue accumulée par ses internationaux, un joueur a été nettement plus sollicité que tous ses partenaires durant cette fenêtre internationale. Il ne s’agit ni de Vitinha, ni de Nuno Mendes, pourtant incontournables avec le Portugal. Le total atteint par le Parisien concerné pourrait désormais devenir un véritable sujet de préoccupation pour Luis Enrique.
Kvaratskhelia n’a pas manqué une seule minute
Khvicha Kvaratskhelia a disputé quatre rencontres entières avec la Géorgie, soit 360 minutes au total. Aucun autre joueur du PSG n’a autant joué pendant ce rassemblement. L’attaquant devance Nuno Mendes, utilisé durant 348 minutes avec le Portugal, ainsi que Vitinha, qui en a accumulé 301. Illia Zabarnyi complète le groupe des Parisiens les plus sollicités avec 270 minutes.
Ce chiffre impressionne d’autant plus que Kvaratskhelia occupe un poste particulièrement exigeant. L’ailier doit multiplier les accélérations, les changements de direction et les efforts à haute intensité. Même en l’absence de blessure, l’enchaînement de quatre matchs complets peut laisser des traces et obliger Luis Enrique à adapter son utilisation lors du retour à la compétition. La concurrence autour du Géorgien avait déjà évolué depuis le début de la saison.
Un casse-tête supplémentaire pour Luis Enrique
Le PSG doit déjà composer avec un calendrier très chargé et des internationaux revenus dans des états physiques extrêmement différents. Certains, comme Warren Zaïre-Emery, n’ont pas joué, tandis que João Neves n’a disputé que 65 minutes. Kvaratskhelia se retrouve donc à l’extrémité opposée, avec une charge difficilement comparable à celle de plusieurs concurrents directs.
Luis Enrique a justement fait de la rotation et de l’absence de statuts fixes l’un des principes forts de cette saison. Il devra choisir entre préserver immédiatement son attaquant ou continuer à s’appuyer sur l’un de ses joueurs les plus dangereux.
L’entraîneur parisien a déjà montré qu’il ne voulait prendre aucun risque lorsqu’une alerte physique apparaît. Cette fenêtre internationale n’a peut-être provoqué aucune alerte médicale, mais elle a créé une dette physique invisible. Et au PSG, le joueur le plus utilisé n’est pas forcément celui que l’on aurait spontanément désigné.