Au défilé The Row, les sœurs Olsen déclinent le napperon à l’infini
ModeUne collection qui flirte entre le minimalisme et le vintage.4 octobre 2026Chaque journaliste comptant parmi les rares invités triés sur le volet de The Row vous le dira : assister à un défilé des sœurs Ols...
Mode
Une collection qui flirte entre le minimalisme et le vintage.
4 octobre 2026

Chaque journaliste comptant parmi les rares invités triés sur le volet de The Row vous le dira : assister à un défilé des sœurs Olsen est une parenthèse suspendue dans le temps, où quiétude et légèreté d’esprit semblent se confondre. Leur traditionnel show, où aucune photo n’est tolérée (une règle pas toujours évidente à suivre à l’heure où l’hyperconnexion nous pousse à tout immortaliser, et où tout va à mille à l’heure) invite précisément à l’inverse : vivre pleinement l’instant présent. Comme chaque saison, le rendez-vous se tenait dans les locaux parisiens de la maison, rue des Capucines.
Des napperons partout
Après avoir replacé l’esthétique Ladylike au cœur des discussions pour l’été 2026, Mary-Kate et Ashley Olsen poursuivent leur exploration d’une certaine idée de la simplicité, celle du vêtement à l’état pur, cette fois à travers le layering et les jeux de matières. Les tissus prennent des airs vintage, comme chinés dans les armoires de nos grands-mères : The Row parsème sa collection de détails inspirés du crochet et de la tapisserie, de broderies et de motifs délicats, venant rompre avec le minimalisme immaculé auquel la maison nous a habitués.

The Row printemps-été 2027

The Row printemps-été 2027

The Row printemps-été 2027
La première silhouette, véritable manifeste de cette vision, donne immédiatement le ton. Mona Tougaard ouvre le défilé dans un débardeur gris parfaitement ajusté, associé à un pantalon impeccablement coupé et à une fine ceinture fleurie, évoquant les motifs d’un papier peint ancien. Une touche bohème qui fait écho à une esthétique que Mary-Kate et Ashley Olsen avaient largement explorée dans les années 2010. Pourtant, les lignes demeurent résolument épurées : pantalons de costume légèrement oversize, robes trois-trous aux bords francs, dont la simplicité fait toute l’efficacité. Certaines silhouettes portaient de simples tote bags à l'épaule et, en guise de silhouette finale, le “parfait” tee-shirt blanc, celui que l'on a envie de conserver toute une vie.

The Row printemps-été 2027

The Row printemps-été 2027

The Row printemps-été 2027
Car chez The Row, cette saison encore, le luxe se niche moins dans l’ostentation que dans la sensation : celle d’un vêtement pensé pour durer, de matières que l’on a envie de toucher et de pièces dont la simplicité finit par devenir une forme de sophistication.
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