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Attentat de Nice en 2016 : “Ce n’est pas facile, mais on se doit d’être là”… 10 ans après, une marche blanche pour ne pas oublier

Une marche blanche était organisée dimanche 12 juillet à Nice (Alpes-Maritimes) afin d’honorer la mémoire des victimes de l’attentat qui a eu lieu le 14 juillet 2016. Le cortège s’est élancé vers 9 heures, rassemblant une large foule vêtue de blanc, roses blanches en main.

Une marche blanche était organisée dimanche 12 juillet à Nice (Alpes-Maritimes) afin d’honorer la mémoire des victimes de l’attentat qui a eu lieu le 14 juillet 2016. Le cortège s’est élancé vers 9 heures, rassemblant une large foule vêtue de blanc, roses blanches en main.

C’était il y a dix ans, mais la plaie est toujours ouverte. Les Niçois ont participé ce dimanche 12 juillet à une marche blanche en l’honneur des 86 morts et des centaines de personnes blessées lors de l’attentat au camion-bélier qui a eu lieu le 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais.

Une marche tout aussi douloureuse pour les proches des victimes décédées que pour les survivants, comme l’ont observé nos confrères de Nice-Matin, présents ce matin.

Il y a dix ans, le 14 juillet 2016, notre ville était frappée par l’un des attentats les plus meurtriers de son histoire.

En mémoire des 86 victimes, en soutien à leurs proches et à tous les blessés, nous prenons part aujourd’hui à la marche du souvenir.
Nice n’oubliera jamais.… pic.twitter.com/cT0FHTmWIG

— Eric Ciotti (@eciotti) July 12, 2026

"Aller de l’avant"

Parmi eux, se trouvait Didier Matrat. Secrétaire d’une association accompagnant les victimes, il peine toujours à venir : "J’ai vu toutes les victimes qui étaient au sol. Il y a ces endroits, c’est toujours difficile de passer".

La Promenade "restera le lieu où le drame s’est passé, reconnaît Guillaume Rasteux, qui a perdu sa sœur ce soir-là. C’est aussi un lieu qui doit rester un lieu de vie. C’est important de continuer à vivre et aller de l’avant", insiste-t-il. Pierro va dans le même sens : "Commémorer l’horreur, ce n’est pas facile. Mais on se doit d’être là pour ceux qui ne sont plus là".

Emmanuel Macron attendu le 14

Dans la foule se trouvait le maire, Éric Ciotti, d’autres élus, le préfet ou encore les pompiers. Ces commémorations se poursuivront lundi avec une cérémonie interreligieuse, puis mardi avec une cérémonie mémorielle. Emmanuel Macron y prendra part.

Une minute de silence pourrait aussi être observée aux États-Unis, lors du match France-Espagne. C’est tout du moins ce qu’a demandé Éric Ciotti à la FIFA. "Pour l’heure, je n’ai pas reçu de réponse", a-t-il néanmoins indiqué sur BFMTV.