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Accusé d’avoir violé deux adolescentes de dix-sept ans, dont son ex-petite amie, Jérémy K. va être jugé par la cour criminelle du Tarn

Jérémy K., 25 ans, va être jugé à Albi pour des faits de viols sur mineurs de plus de 15 ans et pour des violences sur son ex-petite amie. Son procès, prévu sur deux jours, s'ouvre jeudi 17 septembre devant la cour criminelle du Tarn et devrait se dérouler à huis clos. Les détails.

l'essentiel Jérémy K., 25 ans, va être jugé à Albi pour des faits de viols sur mineurs de plus de 15 ans et pour des violences sur son ex-petite amie. Son procès, prévu sur deux jours, s'ouvre jeudi 17 septembre devant la cour criminelle du Tarn et devrait se dérouler à huis clos. Les détails.

C'est le seul dossier de la troisième session criminelle de l'année dans le Tarn, qui s'ouvre jeudi 17 septembre au palais de justice d'Albi. Jérémy K., 25 ans, va être jugé pour des faits de viols sur deux mineures de plus de 15 ans, dont son ex-petite amie, ainsi que pour des violences sans incapacité commises sur cette dernière.

Les deux plaignantes devraient être présentes sur le banc des parties civiles. La première, aujourd'hui âgée de 22 ans, est assistée par Mes Emmanuelle Weil et Arnaud Fitte. Elle a entretenu une relation avec Jérémy K. alors qu'elle était âgée de 17 ans. Lui en avait 20. Elle l'accuse de l'avoir violée en novembre 2021 dans leur appartement à Carmaux. Elle dit avoir aussi subi des violences de la part de l'accusé.

Un procès à huis clos

La seconde plaignante, assistée par Me Laure Leoni, dénonce quant à elle un viol qui aurait été commis par Jérémy K. à peine trois mois plus tard, en février 2022. Elle aussi avait 17 ans. L'adolescente ne connaissait pas l'accusé mais a croisé sa route lors d'une sortie entre amis à Marssac-sur-Tarn.

Défendu par Me Fouad Msika, Jérémy K. se trouve en détention provisoire depuis le mois de janvier 2024. Le jeune homme au parcours chaotique, décrit comme instable, a déjà une dizaine de condamnations au compteur, dont trois pour des faits de violence. Ses déclarations au cours de l'instruction ont beaucoup varié, allant de la thèse d'un complot à son encontre à la reconnaissance de certains faits.

Les débats devant la cour criminelle départementale du Tarn sont prévus sur deux jours et devraient se dérouler à huis clos, à la demande des parties civiles. Le verdict est attendu vendredi 18 septembre dans l'après-midi.