A Fraiture, Hippopassion espère le soutien de CAP 48 pour pouvoir acquérir de nouveaux chevaux de soins : “Les trouver s’apparente à un parcours du combattant”
À l'approche de la campagne CAP48, l'ASBL Hippopassion, installée à Fraiture, espère pouvoir bénéficier d'un coup de pouce financier pour renouveler son "écurie de soins". Une demande de soutien a été introduit...
À l'approche de la campagne CAP48, l'ASBL Hippopassion, installée à Fraiture, espère pouvoir bénéficier d'un coup de pouce financier pour renouveler son "écurie de soins". Une demande de soutien a été introduite auprès de CAP48, dont la réponse sera déterminante pour permettre au centre d'acquérir de nouveaux chevaux. C'est pour mettre en avant cette demande, et surtout pour rappeler au grand public à quoi servent concrètement les dons que l'antenne hutoise de CAP 48, baptisée "Gardons le cap", a réuni ce mercredi à Fraiture les ASBL et les bénévoles actifs pour la bonne cause.
"Notre objectif est aussi de leur rappeler concrètement à quoi sert leur mobilisation et quelles sont les missions de CAP48", a expliqué Evelyne Ruelle, chargée des appels à projets et de la coordination du réseau des bénévoles pour la Wallonie et Bruxelles.
Ainsi, durant la campagne, qui se déroulera du 2 au 11 octobre, les bénévoles assureront la vente des produits dans les 13 localités de la zone de Huy. Les bénéfices permettront ensuite de financer des projets portés par des associations.
"Hippopassion a donc introduit un appel à projets", confirme Pierre-Yves Colet, responsable de la zone de Huy. Le dossier de l'ASBL condrusienne est actuellement entre les mains d'un jury professionnel. La concurrence est importante: plus de 150 demandes ont été introduites cette année. "Malheureusement, tout ne peut pas être retenu chaque année, mais nous attendons des nouvelles", souligne Evelyne Ruelle.
Environ 230 patients par semaine
L'enjeu est pourtant crucial pour Hippopassion. Depuis 30 ans, l'association utilise la médiation équine dans l'accompagnement de personnes en situation de handicap, malades ou en difficulté. Quelque 230 patients participent chaque semaine aux séances thérapeutiques et psychoéducatives proposées par le centre.
"Nos chevaux sont vraiment nos partenaires dans le soin que nous apportons", insiste Géraldine Senterre, codirectrice d'Hippopassion.
Or certains arrivent aujourd'hui à l'âge de la retraite. "Notre écurie doit être renouvelée régulièrement. Nous recherchons des chevaux équilibrés, bien dans leur tête et physiquement adaptés à un travail aussi exigeant. Les chevaux de loisirs coûtent de plus en plus cher et c'est un véritable parcours du combattant pour en trouver. Nous espérons donc que CAP48 pourra nous aider à acquérir ces nouveaux partenaires."
L'an dernier, la mobilisation avait notamment permis d'aider une autre ASBL tinlotoise. L'association Accueil Enfants d'un Même Père, à Seny, avait pu financer une nouvelle plaine de jeux.
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